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·29. Juni 2026

Adrien Rabiot (France) : « En avançant dans la compétition, il faudra rectifier certaines choses »

Artikelbild:Adrien Rabiot (France) : « En avançant dans la compétition, il faudra rectifier certaines choses »

Adrien Rabiot, milieu de terrain de l’Équipe de France, était en conférence de presse à la veille du seizième de finale de Coupe du Monde face à la Suède.

Rester focus. Ce mardi soir (23h), l’Équipe de France affronte effectivement la Suède dans le cadre des seizièmes de finale de la Coupe du Monde 2026. Une rencontre qui devrait permettre à la sélection tricolore de se hisser au prochain tour, où l’Allemagne ou le Paraguay l’attendra. À la veille de ce choc, Adrien Rabiot était présent en conférence de presse d’avant-match. L’occasion pour le milieu de terrain des Bleus de faire le point sur l’actualité française. 


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Aurélien Tchouaméni et Manu Koné : 

« Ce sont deux joueurs différents, Aurélien aime se placer plus bas et être le plus relanceur des milieux. Manu a peut-être plus cette capacité à se projeter ballon au pied et pour trouver des passes afin de casser les lignes. Il faut s'adapter mais ce sont deux très bons joueurs de foot. On a eu une bonne entente sur les matchs. »

L’état de la pelouse du MetLife Stadium : 

« C'est vrai qu'en Europe on est habitués à jouer sur des pelouses dans un meilleur état. Je sais que ce ne sont pas des équipes de football habituellement ici. La pelouse n'était pas dans un bon état selon moi. Mais ce n'est pas que moi qui a critiqué. Après si la pelouse n'est pas bonne, c'est pour tout le monde. J'ai l'impression qu'il y a une légère amélioration, la pelouse est plus haute et plus souple. Le terrain reste assez dur, il faudra s'adapter. Mais le terrain n'est pas une excuse. On a fait un bon match sur cette pelouse contre le Sénégal. »

Didier Deschamps : 

« C'est vrai que ça a été assez compliqué quand il nous a annoncé le décès de sa maman et qu'il devait partir. Il y a eu un choc. On est contents de le retrouver. Ce n'est pas évident de faire son deuil dans ces conditions mais c'est le foot et il est revenu avec l'envie de bien faire et d'aller le plus loin possible. C'est quelque chose qui va lui faire du bien et lui permettre d'oublier un peu. Il est touché mais il essaye de le montrer le moins possible pour ne pas affecter le groupe je pense. Tout le groupe est uni, on connait le moment qu'il traverse et on va essayer de lui donner du baume au cœur. »

Un onze de départ déséquilibré ? 

« Personnellement, je n'ai pas trouvé qu'il y avait un déséquilibre énorme en termes d'occasions et de buts encaissés. On a concédé des occasions et on n'a pas pris tant de buts que ça. Je n'ai pas trouvé qu'il y avait un très grand déséquilibre. On a un quatuor offensif qui fait des efforts défensifs et essaye d'avoir de la rigueur. Il faut parfois risquer certaines choses et en avançant dans la compétition, il faudra peut-être rectifier certaines choses, en faire plus. La phase a élimination directe est différente des groupes et on en est conscients. »

La Suède

« Ils ont de bons joueurs et notamment une ligne offensive très importantes avec des joueurs de classe mondiale qui jouent dans des grands clubs et dans les meilleurs championnats. Ce serait dur de dire qu'un joueur suédois prendrait la place d'un joueur français. Même si on entend qu'on est ultra favoris, on n'a pas l'intention de se relâcher. On a pris très au sérieux l'Irak, le Sénégal et la Norvège. »

Le statut de favori des Bleus : 

« On entend forcément et on voit ce qui se dit. Mais on essaye de rester concentrés et dans notre bulle. On aurait pu se relâcher lors du match contre l'Irak et ça n'a pas été le cas. On a bien bossé et on a bien préparé les matchs. Il se dit beaucoup de choses mais c'est aussi ce qu'on a démontré sur le terrain. On a une ligne offensive qui s'entend très bien, se fait des passes et marque des buts. On prend les matchs comme ils viennent, on est concentrés. Il faut bien préparer le match contre la Suède. »

Les pièges à éviter : 

« L’expérience nous sert. C'est important que ceux qui était là transmettent l'expérience aux autres. A l'image du match contre la Suisse à l'Euro, il faut être vigilant. On ne peut pas se relâcher. Contre la Suisse, on a peut-être été trop superficiels à un moment, on l'a payé cash. Tout peut arriver sur un match, même quand on est ultra-favori. On tient compte de ce qu'on a vécu pour ne pas reproduire les mêmes erreurs » a-t-il fait savoir dans des propos rapportés par nos confrères de RMC Sport.

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