Real France
·3. Februar 2026
"Arbeloa s’entraîne plus que les joueurs"

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·3. Februar 2026

Dans son édito pour La Tribu, le journaliste Raúl Varela a fait le point sur la situation actuelle du Real Madrid. Il évoque les méthodes d'Arbeloa et la façon de travailler du groupe.
Varela souligne d’abord le profil travailleur du nouveau coach : "Il aime se lever tôt et arriver tôt à Valdebebas. Il ne met pas le réveil pour faire semblant mais pour en profiter et s’entraîner un peu lui-même", raconte le journaliste; qui explique qu’Arbeloa utiliserait régulièrement les installations du club pour courir, faire de la salle et entretenir son physique.
Le travail physique, un point qui concerne aussi les joueurs : "Ce qui arrive à cette équipe qui ne fonctionne pas avec ses trois derniers entraîneurs, c’est que l’aspect physique a été laissé à l’abandon". Il rappelle alors la réputation de Pintus : "Pintus était appelé Dieu", avant d’ajouter que "la divinité à laquelle ils se sont remis semble désormais bien différente".

Photo Denis Doyle / Getty Images
Le journaliste va plus loin quand il parle du travail quotidien : "Là-bas, personne ne s’entraîne". Puis il enchaîne avec une autre phrase : "On a l’impression, pour ne pas dire que c’est la pure réalité, que l’entraîneur s’entraîne plus que les joueurs". Il rappelle aussi qu’une coupure a été accordée au groupe après les matchs contre Benfica et le Rayo Vallecano, avec "vacances et temps libre jusqu’à mercredi midi, soit 68 heures".
Selon Varela, l’équipe n’a pas rempli "ses devoirs logiques, non pas extraordinaires mais obligatoires". Il poursuit : "Aujourd’hui, ils ne seraient pas en train de voler dans un jet privé vers on ne sait quel aéroport, ils se réveilleraient en train de préparer la réception du Barça dans la confrontation qui ouvre les quarts de finale de la Coupe du Roi".
Pour conclure, il glisse aussi quelques mots sur le mercato hivernal, qu’il juge "bien trop discret" de la part du club madrilène, et termine en espérant que "les joueurs se reposent au bon moment, fassent le vide dans leur tête et reviennent enfin avec l’envie d’être à la hauteur de l’écusson".










































