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·5. April 2026

ASSE : "Samedi, Montanier non plus n’a peut-être pas été au niveau"

Artikelbild:ASSE : "Samedi, Montanier non plus n’a peut-être pas été au niveau"

"LA THEORIE DU MOINDRE MAL" - ASSE

“Il vaut mieux un petit gain qu’une grande perte.”  Jean de La Fontaine


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The Final Countdown de Micheline (de la compta) : ROAD TO LIGUE 1 = -16 points

« Salut les gamins. Tableur ouvert. Et là… +1. Petit crédit, mais crédit quand même. J’ai pas sablé le champagne, j’ai juste desserré le bouchon.

Débit rapide en début de ligne, incident PEDRO_L’ÂNE, colonne bancale… et puis rien. Et à la toute fin : une régularisation sortie de nulle part. Hop, +1. Ce n’est pas du grand art, mais ça évite le rouge. Les concurrents ? Pas mieux. Statu quo dans les comptes. Moi j’appelle ça une journée neutre, mais rentable. Six lignes ? Non… cinq maintenant. Ça se rapproche. Mais va falloir arrêter les factures brouillonnes, hein. Parce que la montée, ça ne se valide pas avec des écritures à moitié propres. »

Salut les Groupies,

C’est le retour de votre cowboy JossRandall après ce médiocre et fade #ASNLASSE du 4 avril.

À Saint-Étienne, en ce week-end pascal, on attendait les cloches, on a surtout entendu le glas du rythme. À Marcel Picot, les Verts ont cherché leurs œufs… mais ont longtemps trouvé des coquilles vides. Une partie sans chocolat, sans lapin et sans miracle, ou presque. Car finalement ce but à la fin de ce voyage au bout de l’ennui (Dis-moi Céline, les années ont passé …)  ressemble quand même à l’œuf trouvé au bout du bout, à un moment où on ne l’espérait plus.

Très vite menés, lestés par la blessure de PEDRO_L’ÂNE, les hommes en vert, mais pas un Vert comme un alpage après la fonte des neiges, non ce nouveau vert fluo qui d’emblée donnait déjà des hauts-le-cœur, ont longtemps donné l’impression d’une procession du Vendredi saint (qui tout le monde sait, est le lendemain du jeudi 4) : lente, pénible, et sans résurrection en vue.

Et puis, dans les dernières minutes, l’ASSE a enfin sorti les griffes, arrachant une égalisation au bout du temps additionnel. Un point tombé du ciel comme un œuf Kinder oublié dans le jardin. Pas brillant, même si mérité sur l’ensemble, mais précieux dans la course à la montée. L’ASSE n’a pas perdu de terrain sur Troyes en attendant Le Mans lundi. Un jour sans, un de plus dans une saison en montagnes russes. Mais on fera avec, faute de mieux.

Chapitre 1 : LA TÊTE OU LES JAMBES ?

Comment passer du feu d’artifice contre Annecy à ce pétard mouillé en Lorraine ? L’ASSE version Dr Jekyll et Mr Hyde, sans prévenir. Une trêve internationale qui casse le rythme ? Des organismes fatigués ? Des têtes ailleurs ?

Ou était-il condescendant de penser que sur la simple base de la prestation que l’on qualifiera pudiquement d’aboutie contre Annecy, le match à Nancy allait forcément être facile, vu le classement et la trajectoire de l’adversaire du soir ? Certainement. Mais en foot, il ne faut pas se fier aux apparences. Il ne faut d’ailleurs jamais se fier aux APPIAH_RANCES, sinon on n’aurait jamais mangé d'oursins

C’est probablement un peu de tout ça, mon Capitaine, qui explique ce match médiocre, avec moins de frissons que la Beauce en automne. Et en dehors du dernier quart-d ’heure, on peut sûrement faire encore plus moche, mais ça relèverait du génie

Car si LE_CARDINAL_PACCINO et MONTANIER_L’ÉVIDENCE ont pointé du doigt un manque de mental, ils n’ont pas totalement tort. L’ASSE a joué à l’économie, sans intensité, sans jus, sans niaque. Les duels ? Perdus. Les courses ? Comptées. L’envie ? En RTT.

Et cette irrégularité chronique commence à agacer… ou plutôt à sentir le chocolat de Pâques fondu. Capable de renverser le Red Star et d’étriller Annecy, l’ASSE retombe aussitôt dans ses travers contre Grenoble puis Nancy. Le chaud, le froid, la douche écossaise permanente. Une équipe qui n’est pas encore grande, tout simplement.

Mais derrière le mental, il y a aussi ce petit parfum de suffisance. Celui qui flotte après un 4-0 à domicile et qui fait croire que tout va rouler tout seul. Mauvaise pioche.

On ne pourra quand même pas occulter que physiquement, c’était très en-dessous des standards habituels. Et que certains cadres ont tiré la langue (BEN_L’ONCLE_OLD, ZURIKO_DAVID_EST_CHEVELU) probablement émoussés par leur semaine internationale. Et ça interroge d’ailleurs aussi sur les choix du coach dans sa compo de départ, mais on en reparlera plus loin, de ça.

Et techniquement ? Là, c’est plus inquiétant et surprenant. Des deux côtés, un match moyenâgeux sur ce plan-là. Ça piquait les yeux, vraiment, surtout si tu switches juste après sur Athético-Barça dans la foulée sur BeIn. Des contrôles approximatifs, des passes à contretemps, des enchaînements dignes d’un lundi matin sans café. Même les joueurs censés être à l’aise balle au pied ont sombré (on pense notamment à BOAKYE_PROFITE_LE_CRIME). Et là, le « bloc bas » (Florentin) de Nancy ne peut pas tout expliquer. Une copie technique plus déserte que la culture générale de Donald Trump.

Non, ce match-là, l’ASSE l’a surtout raté toute seule. Car je me dis sans barguigner (car il est toujours malaisé de se parler en barguignant) que même en dépit du scénario (notamment prendre un but en moins de temps qu’il n’en faut à une pédicure pour soigner un cul-de-jatte), L’ASSE devrait être capable de jouer mieux que ça, et de gagner ce genre de match.

Chapitre 2 : LE SYSTÈME OU LE BANC ? - ASSE

On a beaucoup loué MONTANIER_L’ÉVIDENCE, alors permettons-nous une petite piqûre de rappel. Samedi, lui non plus n’a peut-être pas été tout à fait au niveau.

Reprendre le même système et les mêmes hommes que contre Annecy ? L’idée semblait logique. Déjà au regard du souverain poncif du « on ne change pas une équipe qui gagne ». Sauf qu’il faut quand même regarder comment et contre qui elle avait gagné…

Car cette fois, la même compo s’est révélée bancale, validant ainsi l’adage qu’en foot, la vérité d’un match est rarement celle du match suivant. Parce que le contexte n’était pas le même. Parce que Nancy n’a pas joué très haut façon kamikaze comme l’avait fait Annecy. Et parce que certains joueurs n’avaient pas les mêmes jambes, ni visiblement la même envie.

A ce sujet, par exemple, fallait-il titulariser BEN_L’ONCLE_OLD, ZURIKO_DAVID_EST_CHEVELU et STASSIN_LA_DEMI_LUNE après leurs voyages internationaux ? Peut-être … Mais la question mérite quand même d’être posée.

Et surtout, fallait-il reconduire BRICE_DENNIS_APPIAH dans ce rôle de piston droit ? Là, la réponse est plus tranchée. Car c’était un vrai pari (ou une vraie méconnaissance du bonhomme) que de miser sur le fait que le vieux DENNIS allait sortir deux bons matchs de suite. Pari intégralement raté tant son match a été tout à fait affreux.

Mais une fois qu’on a dit ça, au-delà des choix, et à la décharge du coach, il y a peut-être un problème plus profond. Une forme d’impasse.

Sur le choix du système, j’ai l’impression que c’est moins une question d’idéologie que de moyens disponibles. Par exemple, au milieu, en l’absence de celui qui met du DU_JABER_DANS_LES_ÉPINARDS, les alternatives pour le 3ème poste dans un 4-2-3-1 sont peu évidentes. MONTANIER semble penser – comme moi – que MOUEFFEK_LA_POLICE et IGOR_MILADY_LA_NOVICE, sont tout simplement trop faibles.  Alors du coup, ce 3-4-3 n’est-il pas par défaut ?

Même conclusion pour ce qui est de faire souffler les internationaux. Si on pouvait imaginer que L'AFFAIRE _DUFFUS est une alternative crédible pour reposer LES_FOURBERIES_DE_STASSIN, quid du back up pour DAVID_EST_CHEVELU ? Et laisser BEN_L’ONCLE_OLD sur le banc pour faire jouer le risible EBENEZER_KOFI_ANNAN (meilleur à la marelle qu’au foot, puisqu’il ne sait pas toucher le ballon du pied droit), c’est évidemment un saut qualitatif énorme.

Donc …. ??

Ce n’est pas encore l’heure des bilans, mais quoiqu’il arrive à la fin, des déceptions se font déjà jour pour un club avec les moyens de l’ASSE en ligue 2, dans la construction de l’effectif. On aura tout l’année bricolé avec les latéraux. Et quand on bricole, parfois ça fuit.Et le milieu aura lui aussi été globalement trop léger.

Au final, une équipe qui ne maitrise pas tout le temps, et dépend énormément de son animation et de son intensité.

Coach MONTANIER_L’ÉVIDENCE n’en dit pas trop là-dessus, et ne parle pas trop fort. Il n’élève pas le thon comme le ferait une bonne mère Albacore. Mais à mon sens il n’en pense pas moins. Et je respecte son secret avec d’autant plus de scrupules que je m’en tartine le dessous des rouleaux.

Car le football, ce n’est pas qu’une question de schéma. Sans rythme, sans engagement, sans énergie, même le meilleur système devient une coquille vide. Et samedi, l’ASSE ressemblait beaucoup à ça.

CONCLUSION : Résurrection… en pointillÉS

Au final, malgré un match qui ferait bailler un dentier dans son verre de flotte, l’ASSE repart de Nancy avec un point qui, comme un œuf de Pâques trouvé au dernier moment, fait sourire sans rassasier. Dans une journée pleine de matchs nuls, personne n’avance vraiment. Statu Quo en gros. Et du coup, ce match nul ressemble à un moindre mal, et ce point comptera certainement dans le bilan final.

Reste Le Mans FC lundi 6 avril, lundi de pâques, jour de résurrection. En espérant qu'il ne verra pas celle des rillettes comme elle avait vu celle du gars sûr de Nazareth.

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