Calciomio
·14. Juli 2026
« Ce qui manque à cette Nationale, c’est une chose et une seule » : le constat sans appel d’un journaliste italien pendant que Messi et Mbappé se disputent le Mondial

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·14. Juli 2026

Messi, Mbappé, Bellingham, Yamal. Les demi-finales de cette Coupe du Monde 2026 se jouent sans l’Italie, et en observant le niveau des joueurs présents, le constat est implacable : la Squadra Azzurra manque avant tout de top players.
La France s’appuie sur un Mbappé en feu, meilleur buteur du tournoi avec Messi, mais aussi sur Dembélé, Rabiot et Tchouameni. L’Argentine d’un Messi à 39 ans peut compter sur Julian Alvarez, auteur d’un but somptueux contre la Suisse. L’Espagne aligne quatre joueurs capables d’être titulaires partout – Ferran Torres, Pedri, Nico Williams, Merino – depuis son banc de touche. L’Angleterre, elle, dispose de Kane et Bellingham, responsables de douze des treize buts anglais.
Face à ce tableau, la comparaison avec l’Italie est brutale. Comme le souligne le journaliste Raimondo De Magistris, le problème n’est pas les stades, l’attachement au maillot ou le choix du sélectionneur Gattuso. « Ce qui manque à cette Nationale aujourd’hui, c’est avant tout une chose et une seule : des top players », écrit-il.
En 1982, Paolo Rossi inscrivait un triplé contre le Brésil. En 2006, Cannavaro, Buffon, Totti et Del Piero portaient la Squadra au titre. Aujourd’hui, aucun joueur italien ne se rapproche du niveau d’un Mbappé ou d’un Yamal.
La solution passe selon lui par deux axes : un meilleur travail en centre de formation sur les meilleurs jeunes, et une réforme urgente du ius soli sportif. Giovanni Malagò, président du CONI, a lui-même mis en garde : « Dans le football, si tu ne donnes pas la citoyenneté, un autre pays arrive et te prend le joueur. C’est inacceptable. » Un chantier politique et normatif que la Fédération italienne ne peut plus repousser.







































