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·8. Juli 2026
Équipe de France - Cécile Amarilla, la fameuse sénatrice du Paraguay, insulte Kylian Mbappé de "Fils de p***" !

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·8. Juli 2026

La polémique entre Kylian Mbappé et la sénatrice paraguayenne Celeste Amarilla est loin d’être terminée. Après un premier échange sur les réseaux sociaux, l’élue a de nouveau pris pour cible le capitaine de l’équipe de France, cette fois en pleine séance du Sénat paraguayen.
Le huitième de finale de la Coupe du Monde entre la France et le Paraguay continue de faire couler beaucoup d’encre. Si les Bleus se sont qualifiés dans la douleur, la rencontre a pris une dimension politique au Paraguay, où la sénatrice Celeste Amarilla multiplie les attaques contre Kylian Mbappé.
Tout a commencé au lendemain de la rencontre, lorsque la sénatrice paraguayenne s’est livrée à une violente charge contre le capitaine des Bleus.
"Cet abruti n’a même pas appris à écrire. Au lieu de téter le lait maternel, il tétait des noix de coco, et les êtres les plus instruits qu’il ait jamais entendus étaient des chimpanzés. Tu aurais dû lui faire un doigt d’honneur, Orlando Gill. Je le fais au Sénat et il ne se passe rien."
Avant d’ajouter dans un autre message : "C’est un Camerounais colonisé, qui fait semblant d’être français, rancunier, nouveau riche, arrogant et laid. Il était nerveux et mort de peur pendant tout le match, comme toute son équipe. Ils n’ont même pas réussi à marquer un seul but, ils ont gagné sur un coup de chance. La seule chose que beaucoup d’entre nous reprochons à l’Albirroja, c’est de ne pas lui avoir mis une gifle à la fin du match."
Kylian Mbappé avait rapidement répondu sur le réseau X. "Vous êtes une femme méprisable et indigne de sa fonction. Vous ne représentez pas le Paraguay, ce pays qui a transpiré la passion et l’honneur tout au long de la compétition. Par votre inconscience et votre racisme décomplexé, le monde entier a déjà oublié le parcours et l’effort historique que vos joueurs ont réalisés durant cette Coupe du monde".
La sénatrice avait alors répliqué dans une lettre ouverte.
"Qui es-tu pour me traiter d’indigne ou de méprisable alors que tu ne me connais même pas ? Violence de genre pure et dure. Violence politique contre une femme arrivée là avec le vote populaire de son peuple".
Malgré la condamnation de ses propos par la présidence paraguayenne, plusieurs responsables politiques, les instances sportives françaises et l’ouverture d’une enquête par le parquet de Paris, Celeste Amarilla a remis de l’huile sur le feu lors d’une séance plénière du Sénat.
"Quand Orlando Gill, un jeune qui mettait sans doute les pieds en Coupe du monde pour la première fois, qui découvrait probablement l’Europe pour la première fois, jouait devant le monde entier et tend la main avec toute l’humilité d’un Paraguayen, ce fils de pute refuse de lui serrer la main et lui crie au visage. Ça, ce n’est pas français. Un Français n’aurait jamais fait ça."
Elle a ensuite poursuivi :
"La France, c’est Jean-Jacques Rousseau, René Descartes, Montesquieu, Victor Hugo, Simone de Beauvoir, la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen. Je refuse de réduire toute cette immense France, ainsi que son immense héritage culturel, artistique et démocratique, à Mbappé".
La veille, lors d’un point presse, la sénatrice avait également évoqué une possible action en justice contre l’attaquant français."Je dirais à Mbappé de lire ma lettre, j’ai écrit en français et en espagnol."
Avant d’ajouter : "Je lui dirais de se méfier des Paraguayens."
Puis de conclure : "Ne t’attaque pas aux Paraguayens. Ici, on a mis Ronaldinho en prison pour un petit délit. Que Mbappé ne me sous-estime pas. Je peux engager un avocat et je peux porter plainte contre lui pour violences sexistes et violences politiques contre les femmes. C’est grave".







































