EXCLU - Arthur Atta : « Ma vie tourne autour du foot »   | OneFootball

EXCLU - Arthur Atta : « Ma vie tourne autour du foot »   | OneFootball

In partnership with

Yahoo sports
Icon: OnzeMondial

OnzeMondial

·3. Februar 2026

EXCLU - Arthur Atta : « Ma vie tourne autour du foot »  

Artikelbild:EXCLU - Arthur Atta : « Ma vie tourne autour du foot »  

Méconnu en France, Arthur Atta est l’un des meilleurs milieu de terrain de Serie A. Débarqué à Udinese à l’été 2024, le joueur formé au FC Metz enchaîne les prestations abouties et attire les regards des grosses cylindrées du championnat. À seulement 22 ans, ce profil longiligne (1m89) a tout d’un futur grand. Pour Onze Mondial, le natif de Rennes effectue les présentations.  


OneFootball Videos


Comment es-tu tombé dans le football ? 

J'ai toujours eu un ballon à la maison, car mon père a travaillé dans ce milieu, il a été footballeur professionnel. Donc forcément, il y a avait beaucoup de ballons chez moi. Quand j’étais petit, je jouais dans le jardin, je jouais à la maison. C’est mon papa - ma famille de manière plus globale - qui m’a mis dans le football. M’inscrire dans un club de foot, c’était logique pour moi. J'ai commencé à Saint-Jacques-de-la-Lande, une ville proche de Rennes, à l’âge de 5 ans. J’y ai joué pendant deux ans avant de rejoindre le Stade Rennais. J’y suis resté de mes 8 ans jusqu’à mes 16 ans, j’ai ensuite signé au FC Metz.

Tu n’as essayé aucun autre sport ? 

Si, si, si. J'ai fait du tennis aussi, parce que déjà, ça me plaisait, et aussi parce que mes parents m'ont poussé à pratiquer ce sport. Ils me l’ont dit plus tard, mais c'était pour m'apprendre la différence entre sport collectif et sport individuel. Ce n’est pas toujours de la faute des autres si ça ne se passe pas bien, donc il faut savoir prendre des responsabilités dans son jeu. Ça m’a servi dans le foot par la suite, j’ai pu évoluer positivement.

Quel était ton niveau au tennis ? 

J'en ai fait durant cinq années, de 7 à 12 ans, puisque la dernière année, je me suis blessé, donc je ne l'ai pas faite. J'avais un petit niveau, je me débrouillais bien.

Ton père a été footballeur, comment s’est passée sa carrière ?

Il était en formation au Stade Rennais. Ensuite il a été professionnel durant trois ans à Rennes, mais il s'est blessé. Il a arrêté sa carrière assez jeune, à 23 ans. Il est passé par Châtellerault aussi, si je ne dis pas de bêtises. Il a, ensuite, fait plein de choses dans le foot. Il jouait numéro 6.

Ton père doit être heureux de voir son fils évoluer au plus haut niveau. 

C'est un kiff et une fierté pour pour mes parents. Mon père m’a aidé à arriver où j’en suis, il m’a donné de précieux conseils, il connaissait déjà le chemin à emprunter, puisqu’il est passé par là aussi. Que ce soit la formation, les débuts pros, tout ça. Il m’a bien accompagné.

Quel était le rôle de ta maman ? 

Vu qu'elle est avec mon père depuis longtemps, elle s'y connaît bien en football. Après les matchs, je parle avec elle, on débrieffe mes prestations. Elle a une place importante aussi, j’écoute ce qu'elle dit, elle comprend bien le foot.

Tu as rejoint le FC Metz donc. Pourquoi n’es-tu pas resté au Stade Rennais ? D’autant plus que tu es originaire de la ville… 

Lors de ma fin de saison en U15, les contrats aspirants sont proposés par le club. Rien ne m’a été proposé par le Stade Rennais. Il m’offrait seulement la possibilité d’intégrer la section sportive qui se trouve à Bréquigny. Ce n’est pas le centre de formation, c’est un lycée classique qui te permet d’aller aux entraînements après l’école. J’ai accepté de rester une année comme ça, je me disais : « Pendant la saison, le club va changer d’avis à mon sujet et me proposer d’intégrer le centre de formation ». Ce n’est pas arrivé, du coup, je suis parti à Metz où j’ai obtenu un contrat apprenti.

Comment as-tu été répété par le FC Metz ?

Déjà, lors des tournois avec le Stade Rennais, mais aussi parce que mon père travaillait au FC Metz à ce moment-là. Il était responsable du recrutement chez les jeunes. Donc forcément, il me connaissait. Comme Rennes ne me proposait pas de contrat, lui en a profité, il avait confiance en mes qualités. J’ai donc intégré le centre de formation à Metz. En tout cas, il m’a toujours dit que lorsque la décision a été prise à mon sujet, il n’a pas souhaité être convié. Il ne voulait pas qu’on dise : « Arthur a été recruté par favoritisme ». Il n’a pas voulu être dans la discussion concernant mon recrutement ou pas. Il m’a amené faire des essais à Metz, le club a ensuite pris sa décision.

Tu ne voulais pas avoir l’étiquette de « fils de… » ? 

J'étais conscient de mes capacités donc je n’avais pas vraiment ce truc de me dire : « Je suis là parce qu'il y a mon père ». Je me suis toujours trouvé bon. J’ai été deux fois à l’essai à Metz. La première fois, j’ai été pour montrer. La deuxième fois, j’ai été pour confirmer. S'ils m'ont rappelé, c’est que les dirigeants avaient vu quelque chose. C’était à moi de faire le boulot sur le terrain. Mon père ne souhaitait pas interférer dans la décision finale, tout simplement.

Comment s’est passé ton cursus à Metz

Cet échec à Rennes m’a permis de prendre conscience des choses. J’ai dit : « Maintenant, il faut que je me bouge parce que j’ai des qualités, il faut que je les montre ! ». À Rennes, je montrais mes qualités ponctuellement. Cette deuxième chance à Metz m’a permis de repousser mes limites, de montrer l’étendue de mes qualités. Ma formation s’est bien passée, j’ai juste connu une blessure qui m’a ralenti. J’ai donc mis un peu de temps à monter avec les pros, je suis arrivé tard. Grâce à l’accompagnement du staff, j’ai quand même pu accéder au groupe professionnel.

Raconte-nous ton évolution chez les professionnels. 

J’ai fait une saison et demie avec les pros. J'ai commencé à jouer en décembre. La première fois, c’était pendant la Coupe du Monde 2022, il y avait la fameuse trêve où les clubs se préparaient pendant la coupure. J’ai intégré le groupe durant la mini-préparation. Et dès que la saison a repris, Kevin N’doram s’est  blessé, le coach m’a lancé au bout de 14 minutes de jeu. Et c’était parti. J’ai connu une descente en Ligue 2, puis une montée en Ligue 1. J’ai appris plein de choses durant mon passage à Metz.

Comment as-tu été recruté par l’Udinese ? 

Le transfert est intervenu le dernier jour du mercato, même moi, je n’étais pas du tout au courant. L’offre est arrivée, je devais me décider assez rapidement. Je parle avec les dirigeants de l’Udinese, je parle avec ceux de Metz, on se met d’accord, puis je signe. Ils m’ont expliqué qu’ils me suivaient depuis un bon moment, mais je n’étais pas au courant.

Comment tu t’es adapté ?

Plutôt bien. L’italien se rapproche du français. Pour comprendre les choses, c’était plutôt facile. Pour parler, c’était un peu plus difficile.  Concernant le championnat, si je devais comparer la Serie A et la Ligue 1, je dirais qu’ici, c’est plus tactique et plus physique. C'est un football plus réfléchi, moins « foufou » sur plusieurs situations de jeu. Au niveau de l’adaptation, le coach et le staff m’ont bien expliqué les choses. Grâce à tout ça, je me suis bien adapté. Ça a pris du temps, forcément. Mais ils ont été patients avec moi, ils m'ont accompagné jusqu’aujourd’hui.

Udinese est réputé pour recruter de joueurs à fort potentiel, les développer puis les vendre à de plus grands clubs : Medhi Benatia, Alexis Sanchez, Rodrigo de Paul, Bruno Fernandes, Piotr Zieliński. Tu avais ces exemples en tête en signant à Udine ? 

Dès que j’arrive, on me dit : "Tu viens ici pour progresser et pour apprendre", ensuite, tout le monde sait qu’Udinese a ce fonctionnement avec les joueurs. Personne ne s’en sache, c’est la politique du club. Mais l’objectif est pour moi était d’abord de me former à être encore meilleur. J’ai encore du temps pour progresser et bien évoluer dans ce club.

As-tu été choqué par certaines méthodes ? 

Physiquement, ici, c’est une autre galaxie (rires). C’est autre chose. Tous les joueurs sont au point à ce niveau, peu importe le poste. Les séances sont beaucoup plus longues, beaucoup plus intenses. En France, on a des séances ciblées, il y a des thématiques par entraînement, en Italie, le physique, c’est tous les jours ! Il y a aussi les sessions d’avant séance et d’après séance qui sont lourdes. Forcément, quand j’arrive et que je vois tout ça, je suis un peu perturbé. J’ai compris qu’il fallait bosser et trimer pour y arriver. Et au fur et à mesure, c’est devenu une habitude.

Qu’entends-tu par « physique » ? 

Je parle des contacts, des duels, de la répétition des efforts, on travaille tout et tout le temps. Dans les autres clubs de Serie A aussi, ça bosse fort. Du coup, il faut être prêt pour répondre présent chaque week-end.

Quelles sont les différences entre le Arthur de Metz et le Arthur version Udine ? 

Déjà, je dirais plus physique. Une meilleure compréhension du jeu aussi. Un meilleur sens tactique. Une plus grosse confiance en ses qualités. Une meilleure gestion des un contre un. Le travail physique mis en place par le club m’aide énormément sur tous ces aspects.

Tu prends le jeu à ton compte, le ballon passe souvent par toi, comment devient-on ce leader technique ? 

Déjà, à l’entraînements, lors des oppositions ou durant les mises en place, je me montre. Il y a aussi le fait de connaître ses coéquipiers. Ensuite, je connais les zones où me positionner pour avoir le ballon. Ou, à l’inverse, pour mieux servir mes partenaires. Des automatismes se sont créés avec le temps. Grâce à tout ça, je prends le jeu à mon compte, car j’ai aussi les qualités pour le faire.

Comment as-tu réussi à obtenir ce statut ? 

Les choses se sont faites naturellement. Le coach m'a toujours mis en confiance depuis mon arrivée. L'année dernière, il m'a fait jouer à plusieurs postes : à droite, à gauche, en 10, comme second attaquant et aussi à mon poste naturel. J'ai toujours essayé d'aider l’équipe. Le fait d'avoir évolué à tous ces postes m'a permis d'être assez libre dans le jeu. Le coach et le staff ont vu que j'avais cette liberté pour me déplacer, pour me rendre disponible. Logiquement, on m’a confié le rôle que j’ai aujourd’hui.

As-tu une anecdote marquante depuis ton arrivée en Italie ? 

Mon premier but en Coupe. Ce n’est pas une anecdote. C'est juste quelque chose qui s'est bien passé. Ce but m’a libéré. Après ça, j’ai pris conscience et me suis dit : « Je suis aussi capable de marquer des buts ». Et deux semaines plus tard, j’ai encore marqué face à l’Inter à San Siro. C’est comme si j’avais débloqué une qualité dans mon jeu.

Comment ça se passe au quotidien ? 

Je vis tout seul. La chance qu'on a ici, c'est que les matins, on mange au club. Après l'entraînement, on déjeune au club, ensuite, en rentrant, on emporte notre diner à la maison. Les nutritionnistes nous concoctent des menus chaque semaine, donc je n’ai pas besoin de cuisiner. En plus, on a le choix et c’est de la bonne nourriture. C’est une chance.

Comment occupes-tu ton temps libre ? 

Comme on travaille beaucoup, on passe beaucoup de temps au club. Quand je rentre, je récupère et quand j'ai le temps, j'appelle mes amis, ma famille, je joue à la play, je regarde des séries en italien parce que, forcément, j'ai envie d'apprendre. Pareil pour l’anglais. Voilà à quoi ressemblent mes journées.

En Serie A, tu es l’un des milieux de terrain ayant le meilleur taux de passes réussies. Comment expliques-tu cette statistique ?

(Étonné) Je n’étais pas au courant de cette statistique. Comme je connais bien mes coéquipiers et que je me rends souvent disponible, je sais où me placer pour recevoir le ballon en étant libre pour enchaîner plus facilement. Derrière, ça me permet de trouver la bonne passe plus souvent.

Comment travailles-tu cela au quotidien ? 

Avant la passe je pense, il y a toujours ce déplacement à faire, l'appel contre appel, il faut jouer avec l'adversaire direct. En Serie A, tout est plus physique. Donc si tu es dans la bonne zone mais que tu ne bouges pas, ça ne sert à rien, tu vas te faire tamponner parce que les gars sont prêts, ils n’attendent que ça. Il faut jouer avec son corps, emmener son vis-à-vis quelque part puis revenir ou partir en profondeur, selon la situation. Les appels contre-appels servent à créer de la distance avec l'adversaire et se donner du temps, surtout quand on reçoit le ballon.

Tu es grand de taille, mais tu es aussi très à l’aise techniquement. En revanche, tu n’as pas un très bon jeu de tête. Tu es un profil atypique, tu en as conscience ?

(Rires) Je dois améliorer ce jeu de tête. J'ai toujours été très technique en jeune, car j’étais petit de taille. J’ai grandi assez tard. Comme je n’étais pas le plus grand, je jouais avec d’autres qualités, j’utilisais mon cerveau et ma technique, car physiquement, je ne pouvais pas répondre présent. J'ai grandi plus tard, du coup, j'ai gardé cette technique là, cette coordination. Ça me sert encore aujourd’hui.

Et du coup, tu n’étais pas habitué à utiliser ton jeu de tête ?

(Sourire) Non, non, non. Franchement, je n’ai pas mis un but de la tête depuis très longtemps. Mon dernier but de la tête remonte à ma saison en U17.  Quand j'étais à Metz, j'avais plus de duels de la tête parce que ça arrivait dans ma zone. Mais aujourd'hui, pour les duels de la tête, j'ai des gars derrière moi qui sont grands, qui sont costauds, qui vont à la tête. Donc forcément, je vais moins sur ces duels-là. Mais effectivement, je dois améliorer mon jeu de tête.

Quelles sont les autres choses que tu aimerais améliorer ? 

Je veux être encore meilleur physiquement. Je dois être aussi meilleur dans mes choix, par exemple, après un dribble, je dois être plus lucide et plus clairvoyant. Avec l’enchaînement des matchs, ce sont des choses qui vont venir. Je suis content parce que la saison dernière, j’ai bien enchaîné durant la phase retour. Cette saison, je joue tous les matchs. Ça fait du bien, je vais tout faire pour continuer à jouer tous les matchs. J'ai 22 ans, je ne suis plus trop jeune. Je veux prendre en expérience et me développer.

Qui est Arthur Atta dans la vie de tous les jours ? 

Je suis très calme. Je n’ai rien de spécial à raconter, ma vie tourne autour du foot. J’apprends des langues pour le foot. Je suis concentré sur ma carrière. Je regarde des séries italiennes pour ça, car le doublage, ce n’est pas top. Par contre, j’ai encore besoin des sous-titres.

Il y a un personnage de série que tu affectionnes ? 

Comme j’adore Inazuma Eleven, je vais te citer Jude Sharp. C’est un animé de foot, j’aimais bien ce personnage, car c’est un milieu de terrain, comme moi.

Depuis ta signature à Udine, ta valeur Transfermakt a été multipliée par 12. Tu es désormais évalué à 12 millions d’euros, comment expliques-tu cette évolution fulgurante ?

Udinese tout simplement. Le club me donne beaucoup de confiance. J'essaie de lui rendre au quotidien. Ici, tout est mis en place pour bien travailler. Donc forcément, quand on a conscience de ça, il faut en profiter. Le travail explique cette valeur marchande en constante évolution. J’en suis content, ça veut dire que mon travail est reconnu.

De nombreux grands clubs italiens (Inter, Juventus, Naples) s’intéressent à ton profil. Est-ce que ça te perturbe ? 

Non, je suis concentré sur Udinese. Depuis mon arrivée, je ne pense qu’à mon club. Peu importe ce qui peut se dire dans la presse, je pense à Udinese et rien d’autre.

Où te situes-tu par rapport à ton choix de sélection ? 

Je suis né en France, j'ai de la famille au Bénin, je peux avoir la double nationalité. Mais forcément, mon rêve est de jouer en équipe de France un jour.

Tu réalises de belles performances, peux-tu te placer en « joueur-outsider » pour être présent dans la liste de Didier Deschamps à la Coupe du Monde ?

C'est difficile à dire. Je suis concentré sur Udinese. Après, si quelque chose de plus doit arriver, ça arrivera. On verra par la suite.

À chaque Coupe du Monde, il y a un joueur surprise dans la liste… 

C'est vrai, mais là, on parle de l’équipe de France. C’est un niveau plus élevé par rapport aux autres sélections. C’est donc plus dur d’être la surprise (rires). Mais sait-on jamais…

Si tu mets 7 buts et 7 passes décisives durant la deuxième partie de saison. 

C'est tout ce que j'espère pour moi et pour le club surtout.

Tu as des rêves ?

Quand on joue au foot, on a toujours des rêves et l’envie de remporter des trophées majeurs. Aujourd’hui, ce ne sont plus des rêves. Mon premier rêve était de devenir footballeur professionnel. J’ai réalisé ce rêve. Maintenant, j’ai pour objectif de gagner des trophées comme la Ligue des Champions et d’être appelé en équipe nationale.

Si tu étais journaliste, quelle question poserais-tu à Arthur Atta

Je réfléchis, ce n’est pas simple. Je lui demanderais : « Aimerais-tu être appelé en équipe de France un jour ? » et je répondrais : « Bien évidemment ».

Si tu devais terminer l’interview par une phrase qui te représente, que dirais-tu ? 

Je te dirais : « Tout est dans les appels contre-appels, c’est ça qui crée les espaces ». Quand j'étais petit, on me le disait souvent. Et quand je suis arrivé à Udinese, il y avait Florian Thauvin. Quand tu étais en individuel contre lui, il faisait constamment des appels contre-appels, il rendait fou. C'était dur de le choper avec sa qualité et ses mouvements, il nous faisait mal. Si tu laisses juste un mètre, c’est déjà trop pour lui. On en discutait souvent, et les appels contre-appels, ça te donne du temps pour voir autour, du temps pour contrôler, du temps pour t’orienter. Depuis qu'il est parti, j’ai gardé ce truc en tête. J'essaie à chaque match de créer cette distance, de créer cet espace. Et franchement, les appels contre-appels, c’est un truc important. Donc si tu veux une phrase, je dirais juste : « Tout est dans les appels contre-appels ».

Comment tu te notes pour cette interview ? 

7,5 sur 10.

Retrouvez l'actualité du monde du football en France et dans le monde sur notre site avec nos reporters au coeur des clubs.

Impressum des Publishers ansehen