Le Mans : "Si on ne s’associe pas avec des investisseurs, on meurt" explique Thierry Gomez | OneFootball

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·19. Februar 2026

Le Mans : "Si on ne s’associe pas avec des investisseurs, on meurt" explique Thierry Gomez

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Thierry Gomez, président du Mans FC, s’est exprimé après la reprise du club par un fonds d’investissement brésilien.

De quoi permettre à l’équipe surprise de Ligue 2 de consolider ses très bonnes bases. Ce jeudi 19 février, Le Mans FC a effectivement officialisé l’arrivée de Thibault Courtois, gardien de but du Real Madrid, dans son capital alors que le fonds d’investissement brésilien est devenu actionnaire majoritaire. « Vous connaissez la situation du football français : l'idée, ce n'est pas de s'être investi comme je l'ai fait pour ne pas permettre au club de continuer à grandir. C'est l'important aujourd'hui. Il n'y a pas d'autre choix que de se faire accompagner par des investisseurs. Encore faut-il trouver les bons, qui partagent notre philosophie » a expliqué Thierry Gomez dans la foulée, dans les colonnes de nos confrères de L’Équipe. 


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« Quand je suis arrivé il y a dix ans, il n'y avait plus de salariés, plus de société, on jouait à la Pincenardière. Petit à petit, on a reconstruit, on est remontés, on a fait avancer le club, développé la section féminine. Maintenant, tout ça s'accélère : il y a un train à prendre aujourd'hui, j'ai le sentiment que c'est le bon moment » a-t-il poursuivi, lui qui va tout de même conserver son poste de président pour une durée encore indéterminée. 

Se maintenir en Ligue 2 : objectif principal

Un projet prévu depuis plusieurs mois désormais. Sans oublier celui menant au centre de formation. « Maintenant, il faut le lancer, il faut qu'on accélère. Le temps n'est pas forcément un ami dans le football, alors il faut saisir les opportunités. On a retrouvé la L2, il y a de très grandes chances pour que nous y soyons encore la saison prochaine. 39 points, mathématiquement, ce n'est pas suffisant mais on n'est pas très loin. » Cinquième de Ligue 2 et candidat à la montée en Ligue 1 après 23 journées, le club sarthois ne souhaite donc pas brûler les étapes. « Si j'ai validé l'arrivée d'Outfield, l'idée derrière, c'était de pouvoir grandir, se maintenir en L2. L'étape suivante, c'est de devenir propriétaires de notre centre d'entraînement, de retrouver l'agrément de notre centre de formation, un investissement de plusieurs millions d'euros. Et si on veut continuer à grandir, il faut être accompagnés. » De quoi retirer la pression sur les épaules de Patrick Videira et ses troupes, phénoménaux depuis l’été dernier et leur montée au sein de la deuxième division française. 

Thierry Gomez, impliqué à l’époque pour faire professionnaliser le championnat de National, est uniquement contré sur la formation Sang et Or. Bien qu’il ne soit désormais plus seul décisionnaire. « Soit on meurt tout seul en tant que décideur dans son petit chez soi, soit on essaie de faire grandir et de partager. Moi, je n'ai pas peur de défendre mes idées, de les partager. J'ai une vision très claire de ce qu'il faudrait faire pour faire grandir le club. C'est vrai qu'avant, j'avais besoin d'être d'accord avec moi-même, c'est plus facile, je vous l'accorde. Mais je ne me pose pas ce type de question : ce qui est important, c'est le club. Et aujourd'hui, si on ne s'associe pas avec des investisseurs, on meurt. » 

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