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·9. Juni 2026
Ligue 2 - Nicollin confirme la reprise du MHSC mais se veut patient

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À la recherche de moyens Laurent Nicollin qui a pris le relai de son père à la tête du club en juin 2017, souhaite accueillir de nouveaux investisseurs pour pérenniser un club en difficulté financière depuis plusieurs saisons.
Pour rappel, deux solutions s’offrent au MHSC et ses propriétaires, soit une prise de participation minoritaire dans l’actionnariat de la part de GSS, un fonds d’investissement anglais, soit une reprise totale du club, mettant ainsi fin à plus de 50 ans de présidence de la part de la famille Nicollin, à l’origine de la création du club en 1974.
Ce lundi, dans les colonnes de l’Équipe, Laurent Nicollin a confirmé l’arrivée de nouveaux investisseurs mais le président du MHSC insiste sur le fait qu’il faudra du temps : "On est dans les clauses, les détails. Ça avance bien. Mon coach (ndlr, Zoumana Camara) aimerait que ça avance plus vite. Mais ça ne se signera pas demain matin. Une vente de société, majoritaire ou minoritaire, c'est entre six mois et un an, le temps de préparer les dossiers, tout ça. On avance mais rien n'est validé. On ne discute plus qu'avec un seul acheteur (...) C'est pour ça que je vous dis que si ça se passe comme ça doit se passer, ça ne sera pas avant fin juin - début juillet, au mieux. Et si ça ne se fait pas, on continuera. Et si ça doit durer un peu plus, ça durera un peu plus... Mais pour préparer la saison, s'il doit y avoir une entrée au MHSC, plus tôt ils seront là, mieux ça sera pour travailler. Ça n'empêche pas qu'on travaille aussi, nous, pour préparer la saison, en attente du dénouement (...) Je veux juste faire comprendre qu'une vente, majoritairement ou minoritairement, d'une société, quelle qu'elle soit, ça ne se fait pas en soixante-douze heures."
Le président du MHSC a ensuite évoqué le retrait de la famille Nicollin, intimement liée au club depuis sa création en 1974 : "On a toujours dit, moi le premier, que Montpellier n'est pas une royauté (...) On a pris la décision, avec mon frère, d'ouvrir le capital. Et à partir de là, on savait très bien que ça pouvait amener différentes choses. Entre la descente, la non-réalisation du stade, la baisse des droits télé, en un an, ça fait beaucoup. Il y a d'autres choses qui se sont ajoutées sur l'année... Oui, ça a été dur mentalement et humainement, mais on ne va pas faire pleurer dans les chaumières, il y a des gens plus touchés que moi (...) J'ai 53 ans, je n'ai pas envie de mourir à 60, il faut aussi se préserver."
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