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·19. Januar 2026
PSG : la sortie lunaire de Luis Enrique sur le Top 8, qui se sert du "Dieu Zidane" pour défendre Brahim Diaz

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·19. Januar 2026

Luis Enrique, l'entraîneur du Paris Saint-Germain, était présent en conférence de presse à la veille du match entre le Sporting et le PSG.
Demain soir (21h), le Paris Saint-Germain a l'occasion de faire un grand pas vers les huitièmes de finale de la Ligue des champions en cas de victoire contre le Sporting. Mais visiblement, une place acquise dans le Top 8 ne semble pas être pleinement au goût de Luis Enrique. En conférence de presse, et dans des propos rapportés par RMC Sport, il estime même que ce scénario ne serait pas idéal.
Il n'a pas manqué de surprendre son monde : "Pour être honnête, je pense que c'est important pour la confiance de l'équipe de gagner demain et prendre les trois points, mais je ne suis pas sûr que ce soit le mieux. Parce que si on est qualifiés dans le Top 8, on ne jouera pas les barrages. Et il manquera déjà les matchs de la Coupe de France... Mais c'est sûr que l'objectif c'est de gagner et de finir dans les huit meilleures équipes, même si je ne suis pas sûr que ce soit le meilleur. C'est contradictoire."
Un Lucho visiblement nostalgique puisque le PSG était bien évidemment passé par les barrages (contre Brest) l'an dernier afin de lancer sa fantastique épopée. Le coach parisien n'a pas non plus échappé à une question sur la panenka manquée de Brahim Diaz hier soir contre le Sénégal. Et il est monté au créneau pour défendre le Marocain.
"Aujourd'hui on a parlé de ça dans le bus. Tout le monde parle de Brahim mais Zidane, Zidane qui est Dieu, a fait ça en finale du Mondial. Je me rappelle que Sergio Ramos a fait ça. Si tu marques une panenka, tout le monde applaudit. Si tu rates, tout le monde dit de choses. Brahim Diaz, c'est un joueur magnifique, je le connais, je l'avais fait venir en sélection espagnole. C'est injuste comme situation mais ce n'est que du sport. Il faut savoir gagner et savoir perdre."
"Rien ne passe. Dans le sport, le plus important ce sont les valeurs que tu peux montrer aux gens. Ce n'est pas un assassin ou une personne mauvaise. C'est un jeune joueur, c'est un moment difficile" a-t-il avoué avant de se prononcer sur les retrouvailles à venir entre Achraf Hakimi et Ibrahim Mbaye : "C'est la vie. C'est comme quand un entraîneur part parce que le club le fait partir. Ce n'est rien de particulier, c'est la vie. Là, le Sénégal a gagné et il faut féliciter le champion. Il faut aussi féliciter les Marocains. Je dois valoriser le travail de Hakimi comme joueur."
Enfin, il a conclu sur la possibilité de voir un PSG "plus motivé" en C1 : "C'est facile à expliquer. Il n'y a pas de meilleure compétition pour un joueur ou pour l'équipe. En termes de performances, c'est dans la même lignée que la saison dernière quand on dominait les matchs mais qu'on ne gagnait pas à cause d'un manque d'efficacité."
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