Kvaratskhelia dévoile les secrets de PSG/Inter Milan, une finale historique. | OneFootball

Kvaratskhelia dévoile les secrets de PSG/Inter Milan, une finale historique. | OneFootball

In partnership with

Yahoo sports
Icon: Parisfans.fr

Parisfans.fr

·8 June 2026

Kvaratskhelia dévoile les secrets de PSG/Inter Milan, une finale historique.

Article image:Kvaratskhelia dévoile les secrets de PSG/Inter Milan, une finale historique.

Khvicha Kvaratskhelia, attaquant de 25 ans du Paris Saint-Germain et de la Géorgie, était l’invité du média Sports Illustrated afin de revenir sur la fameuse finale de la Ligue des Champions 2024-2025 remportée 5-0 contre l’Inter Milan. Il revient sur l’avant-match, sur la stratégie et sur son émotion spéciale.

Kvaratskhelia « la chose la plus importante c’est qu’on prend du plaisir à jouer »

C’est très difficile de remporter la Ligue des Champions, c’est peut-être le trophée le plus difficile après la Coupe du Monde. Je ne pensais pas la gagner dès la première année.


OneFootball Videos


La famille PSG ?

Quand on s’entraîne on aime se retrouver. On essaye de s’entraîner dur et quand on rentre sur le terrain on sait qu’on est capable de tout. Donc, je pense que la chose la plus importante c’est qu’on prend du plaisir à jouer tous ensemble.

L’Inter ?

Je savais comment l’Inter jouait, car je les avait affrontés plusieurs fois. Pour gagner, ce n’est pas facile. Ils sont très forts en défense et dans les contres, en coup de pied arrêté aussi. Il fallait être prêt à se battre et être très concentré.

L’avant-match ? 

Tout le monde était calme, concentré. Il n’y avait pas trop le temps de faire des blagues, tout le monde était sérieux. C’était difficile de dormir.

Kvaratskhelia « Je me souviens de son discours: “On est une grande famille. »

L’importance de Marquinhos ?

Pour lui, ce match était très très important parce qu’il avait déjà eu plusieurs occasions de gagner la LDC. C’est un vrai leader et il nous a donné une grande motivation. Je me souviens de son discours: “On est une grande famille. On a travaillé très dur pour arriver en finale. Il nous reste une étape pour rendre nos rêves réalité. Toutes nos familles, tout le monde est là, il faut jouer pour eux ».

Quel sentiment avant la finale ?

Au début tu es un peu nerveux mais, quand l’arbitre donne le coup d’envoi, tu es dedans et tu as juste à faire le travail. Le travail que tu aimes.

Kvaratskhelia « nous avons continué à attaquer, sans nous arrêter. »

Le coup d’envoi spécial décidé par Luis Enrique ?

Le match commence comme ça. Notre stratégie est de jouer dans leur camp et d’être prêt à presser pour récupérer le ballon proche de leur surface.

La large victoire en finale de LDC contre l’Inter Milan ?

« A 2-0, rien n’était fait. On avait vu l’Inter battre le Barca en revenant plusieurs fois au score. Ils peuvent marquer à n’importe quel moment, ça pouvait faire 2-2 très vite. Je pense que la raison principale pour laquelle nous avons 5-0, c’est parce que nous avons continué à attaquer, sans nous arrêter.

Kvaratskhelia « Pour nous, c’est comme un cadeau. Mais ils n’avaient pas d’autres options. »

Les mots de Luis Enrique à la mi-temps ?

On était très heureux de mener, mais je suis content de la mentalité. Nous voulions marquer encore plus de buts. Nous voulions juste tuer le match. Le coach nous a demandé de continuer de cette manière. Je pense que nous avons fait du bon travail à la mi-temps.

A 3-0, on sait que l’on est proche, mais il faut rester très concentré. Avec notre style de jeu, les équipes adverses restent toujours en retrait dans leur surface et nous laissent peu d’espaces. C’est très difficile pour nous d’attaquer parce qu’on manque d’espace. Mais quand on gagnait 3-0, ils savaient qu’ils étaient obligés d’attaquer et ça nous donnait beaucoup d’espaces pour contre attaquer. Pour nous, c’est comme un cadeau. Mais ils n’avaient pas d’autres options.

Kvaratskhelia « je voulais les rendre heureux. Je suis très fier. »

Le but que j’ai marqué ?

Aucun Géorgien n’avait jamais marqué en finale, et je sentais que c’était un peu mon jour. J’avais très envie de marquer (…) J’ai eu l’impression de courir 10 minutes sur l’action (sourire). J’étais l’homme le plus heureux au monde, je ne savais pas comment célébrer, Gonçalo Ramos et venu me faire un câlin, puis tout le monde est arrivé (rires). Je suis très fier. Je viens d’un petit pays, c’est difficile d’avoir des joueurs grands trophées. Je savais que tout le monde me regardait à la maison, je voulais les rendre heureux. Je suis très fier. Je savais à ce moment que c’était impossible de perdre.

Kvaratskhelia « On sait qu’avec cette mobilité c’est difficile de nous presser et de défendre contre nous. »

L’animation offensive ?

Nous avons Ousmane Dembélé en pointe. Il a beaucoup de qualités techniques, il est rapide, il peut faire ce qu’il veut sur le terrain, donc on lui laisse la liberté d’aller où il veut. À partir du moment où on sait que Ousmane Dembélé va délaisser sa position axiale, on doit venir prendre cet espace. Si je suis du côté droit pour toucher le ballon, ça sera à Désiré Doué ou à Bradley Barcola de venir se positionner en 9.

Mais ça ne marche pas seulement avec les offensifs. Si Nuno monte, un de nous doit récupérer sa position. Je lui donne aussi de la place, en étant dans la largueur. Cela dépend de la situation. On n’a pas besoin de parler, on se comprend très bien. On sait qu’avec cette mobilité c’est difficile de nous presser et de défendre contre nous. Nous essayons de beaucoup bouger.

Kvaratskhelia « Il m’a dit après la finale qu’il me l’avait annoncé, et que l’on doit encore gagner. »

Les célébrations ?

C’était un rêve de gagner la Ligue des Champions, je l’ai fait à 24 ans. Donc, je suis très fier. Quand je suis arrivé ici, Luis Enrique m’a dit que l’on pouvait tout gagner. Je lui faisais confiance, mais cela me semblait difficile de gagner la Ligue des Champions. Il m’a dit après la finale qu’il me l’avait annoncé, et que l’on doit encore gagner.

Je n’oublierai jamais cette soirée. En venant d’un petit pays, je ne pensais pas pouvoir devenir champion d’Europe. C’était un moment fou. Maintenant, c’est le passé et je sais que l’on peut le faire encore de nombreuses fois. On veut gagner lus de titres pour le PSG.

View publisher imprint