« La première fois, c’était un choc. La troisième, c’est embarrassant » : Del Piero furieux après le nouveau fiasco de l’Italie, l’Allemagne enfonce le clou et le Canada se moque ouvertement des tifosi | OneFootball

« La première fois, c’était un choc. La troisième, c’est embarrassant » : Del Piero furieux après le nouveau fiasco de l’Italie, l’Allemagne enfonce le clou et le Canada se moque ouvertement des tifosi | OneFootball

In partnership with

Yahoo sports
Icon: Calciomio

Calciomio

·4 April 2026

« La première fois, c’était un choc. La troisième, c’est embarrassant » : Del Piero furieux après le nouveau fiasco de l’Italie, l’Allemagne enfonce le clou et le Canada se moque ouvertement des tifosi

Article image:« La première fois, c’était un choc. La troisième, c’est embarrassant » : Del Piero furieux après le nouveau fiasco de l’Italie, l’Allemagne enfonce le clou et le Canada se moque ouvertement des tifosi

Après la troisième élimination consécutive de l’Italie en phase de qualification au Mondial, échouant aux tirs au but face à la Bosnie, les réactions se multiplient en Italie comme à l’étranger. Alessandro Del Piero n’a pas mâché ses mots sur Sky Calcio, exprimant une colère froide face à ce nouveau désastre.

« La première fois, c’était un choc. La deuxième, on vivait ça comme un cauchemar. La troisième, c’est embarrassant, même à justifier », a lâché l’ancienne légende de la Juventus. Del Piero est allé plus loin en ciblant le manque d’ambition collective dans la gestion du football italien : « Il faut quelque chose de plus que penser à se sauver la mise. Les joueurs ne se construisent pas, ils se façonnent et on les aide à progresser. »


OneFootball Videos


L’ancien attaquant a aussi appelé à l’humilité : « Nous ne sommes plus les meilleurs, ni les deuxièmes, ni les troisièmes. Il faut mettre l’orgueil de côté. » Il a évoqué des pistes de réforme en profondeur, des centres de formation aux infrastructures, en passant par une meilleure gouvernance impliquant présidents, dirigeants et entraîneurs.

Du côté allemand, la presse n’a pas épargné les Azzurri. Die Welt parle de « la crise la plus grave de l’histoire du football italien », tandis que la Frankfurter Allgemeine Zeitung pointe la dépendance excessive des clubs italiens aux joueurs étrangers, freinant l’émergence de talents locaux. Les médias allemands rappellent également les critiques du président de l’UEFA Aleksander Ceferin, qui a jugé les stades italiens parmi les pires d’Europe et mis en garde contre une possible remise en cause de l’organisation de l’Euro 2032.

Le Canada, qui aurait retrouvé l’Italie dans le même groupe au prochain Mondial, a également profité de l’occasion pour tourner le couteau dans la plaie, invitant ironiquement les tifosi à « changer de maillot » plutôt que d’attendre encore quatre ans.

View publisher imprint