Calciomio
·1 April 2026
Les flops et les flops de l’Italie contre la Bosnie

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·1 April 2026

Voici les notes de l’Italie contre la Bosnie par la Gazzetta dello Sport
6,5 Donnarumma On le sent et ça se voit : arrêt miraculeux sur Tahirovic, aucune responsabilité sur l’égalisation contestée qui lui tombe dessus. Chaque fois que les Bosniens cherchent le bonheur, ils se heurtent à un mur. Dommage pour le trop de nervosité, les dégagements ratés et son inefficacité aux tirs au but.
5 Mancini Le dos le fait souffrir, mais pas l’ambiance : il sait comment assurer derrière. Il lutte, tombe, se relève sans cesse : il ne recule pas, mais n’est pas non plus infranchissable.
4 Bastoni Pas de couverture au moment où le renvoi faible de Donnarumma trouve la tête de Demirovic : Memic s’échappe, et l’intervention vaut un carton rouge. Pouvait-il freiner ? Oui. Il se trompe dans le timing et tout s’écroule. Tant qu’il reste en jeu, il tient Dzeko, peu dangereux : mais il gâche tout en un instant. Fatal.
5 Calafiori Il ne dégage plus cette impression de providence en sélection : auparavant élégant et décisif, il se contente maintenant de faire le strict minimum sans prendre de risques.
5 Politano L’équipe souffre davantage de l’autre côté que du sien : il lui manque l’étincelle, pas la discipline demandée par le sélectionneur.
5 Barella Une soirée de “vétéran” vaut un Oscar à vie. Il commence bien, sous les applaudissements, mais ne tient pas la distance : face à un adversaire réduit à dix, il se perd.
5,5 Locatelli Face à Dzeko, il recule mais accepte le duel. Quand l’équipe tient, il est là. Quand elle souffre, il disparaît.
5,5 Tonali À Bergame, son but avait libéré l’équipe ; à Zenica, il ne se met pas dans les conditions pour imposer le leadership attendu.
4 Dimarco En difficulté dans les deux phases : sur son côté, l’équipe est en danger à chaque offensive. Avant l’égalisation, il a une occasion mais la rate.
6 Kean On se demande ce qui aurait changé s’il avait concrétisé son action individuelle : il passe aussi proche du 2-0.
5,5 Retegui Si le gardien adverse se fait piéger, c’est grâce à lui : accélération, panique générale et ouverture du score. Réduit à dix, c’est lui qui est sacrifié.
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5,5 Gatti Dans les airs, il nettoie la surface avec autorité : sa puissance physique est précieuse pour défendre.
6,5 Palestra La légèreté de la jeunesse, l’énergie de celui qui veut briller : il entre sans pression et apporte beaucoup de dynamisme.
5 Pio Esposito Toujours impliqué, il se montre. Trois tirs, trois contres adverses. Puis, échec aux tirs au but.
4 Cristante
5,5 Frattesi
6 Spinazzola
5 Gattuso Il choisit la continuité avec les onze titulaires de la demi-finale gagnée contre l’Irlande du Nord. Ses changements sont logiques et nécessaires, et il transmet du calme dans les moments difficiles : à dix, l’équipe tente de rester en vie. Une mission difficile, qui l’a été jusqu’au bout.
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