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·2 February 2026

OM : "Une décision de bonne foi", De Zerbi justifie la mise à l'écart de Murillo

Article image:OM : "Une décision de bonne foi", De Zerbi justifie la mise à l'écart de Murillo

À la veille d'un huitième de finale de Coupe de France sous haute pression face à Rennes, Roberto De Zerbi a livré une conférence de presse sans concession. Entre la mise à l'écart d'Amir Murillo, les explications sur le mercato et un appel au pardon envers les supporters, l'entraîneur de l'OM place ses joueurs face à leurs responsabilités.

À la veille d'un huitième de finale de Coupe de France crucial face au Stade Rennais (mardi, 21h10), Roberto De Zerbi ne s'est pas caché. Plongé dans une période de turbulences après des résultats décevants, l'entraîneur marseillais a appelé ses troupes à une prise de conscience brutale. Pour le technicien italien, la survie de l'OM dans cette compétition passera par une force de caractère supérieure : "Il faut être fort quand les choses ne vont pas dans le bon sens. C’est dans ce genre de moments que l’homme ressort, les valeurs, la responsabilité", a-t-il martelé, plaçant ses joueurs devant leurs obligations.


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Le cas Murillo : la "faim" comme seul critère

Le moment fort de cette intervention a sans doute été l'explication franche de la mise à l'écart d'Amir Murillo. Si De Zerbi reconnaît les qualités footballistiques du Panaméen, il pointe une carence mentale rédhibitoire à ses yeux : "Qui n’a pas faim ne joue pas. Cela vaut pour Murillo et tous les autres", a prévenu l'Italien, citant l'attitude de Mason Greenwood au Parc des Princes comme exemple à suivre. Pour le coach, les erreurs techniques sont pardonnables, mais pas le manque de hargne après avoir encaissé un but, rappelant que tout le monde doit ramer dans le même sens pour sortir le club de l'ornière.

Interrogé sur les mouvements de l'hiver, De Zerbi a justifié les récents départs par des impératifs économiques et de gestion de groupe, tout en plaçant de grands espoirs en Gomes, dont il demande toutefois de la patience pour l'intégration. Conscient de la pression unique de Marseille, qu'il qualifie de "particulière", le coach a rappelé qu'une équipe compétitive ne se bâtissait pas en un jour, tout en assumant ses responsabilités : "En ce moment, on est en tort. Il faut demander pardon et essayer de progresser. Le stade est un miroir, ce que tu donnes sur le terrain te revient."

Le défi des nerfs et des tirs au but

Enfin, face à la possibilité d'une séance de tirs au but, exercice périlleux en Coupe de France, l'entraîneur phocéen a avoué la difficulté de préparer ses joueurs à l'ambiance électrique du Vélodrome. Bien que le travail soit effectué à l'entraînement, De Zerbi souligne le facteur psychologique : "À l’entraînement, c’est simple, au stade, les cages sont plus petites et le gardien est plus grand." Un aveu qui souligne l'importance du mental pour ce rendez-vous où l'OM n'aura pas le droit à l'erreur face aux Rennais.

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