OM - Victime de plusieurs cambriolages, Valentin Ronger raconte son quotidien effrayant à Marseille | OneFootball

OM - Victime de plusieurs cambriolages, Valentin Ronger raconte son quotidien effrayant à Marseille | OneFootball

In partnership with

Yahoo sports
Icon: MadeInFOOT

MadeInFOOT

·13 April 2026

OM - Victime de plusieurs cambriolages, Valentin Ronger raconte son quotidien effrayant à Marseille

Article image:OM - Victime de plusieurs cambriolages, Valentin Ronger raconte son quotidien effrayant à Marseille

Lors d'une interview accordée au Média Carré, l'actuel capitaine du Stade Rennais et ancien joueur de l'OM s'est livré sur les cambriolages dont il a été victime lorsqu'il évoluait à Marseille. Un récit poignant et... effrayant.

Désormais joueur du Stade Rennais, Valentin Rongier a évolué pendant six ans à l'OM (2019-2025), avant de claquer la porte en août dernier pour prendre la direction de la Bretagne. S'il a privilégié le projet sportif qui lui était proposé au SRFC, l'ancien joueur du FC Nantes a aussi quitté une ville parfois dangereuse pour les joueurs du club phocéen. En effet, régulièrement victimes de cambriolages, à l'image d'Habib Beye récemment, les membres du staff et de l'effectif marseillais doivent redoubler de vigilance. Une expérience peu commune, parfois terrifiante, qu'a raconté Rongier au micro du Média Carré.


OneFootball Videos


"Tu te sens violé dans ton intimité"

"Honnêtement, oui. Tu sentais de la peur chez certains joueurs. Tu sais qu’en tant que footballeur, tu es ciblé. Tu as des réflexes à adopter. Tu vis un peu dans la crainte. Ce n’est pas qu’à Marseille, peut-être plus là-bas, mais moi, je me suis fait cambrioler trois fois en l’espace de six ans alors que je suis un mec qui fait vachement attention, qui ne laisse rien à la maison. Tu changes ton quotidien, tu vis avec cette crainte-là de te dire qu’à tout moment tu rentres chez toi et que, une fois de plus. Tu te sens violé dans ton intimité. Il y a des réflexes à adopter : tu fais attention à ne pas être suivi, tu ne mets rien d’ostentatoire quand tu sors. Ne pas mettre son nom sur la boîte aux lettres", a déclaré le milieu de terrain du Stade Rennais.

"Un mec qui était connu des services de police, qui avait plus de 40 condamnations"

Il a ensuite raconté une anecdote personnelle assez effrayante. "Juste avant qu’on parte en stage aux Pays-Bas avec l’OM, avant que je signe à Rennes. La veille, je rentre à la maison et il y avait un mec devant les boîtes aux lettres à côté de chez moi. Il était avec sa voiture Je me suis renseigné, j’ai appelé un pote à moi pour savoir si ça puait ou pas. Au final, c’était un mec qui était connu des services de police, qui avait plus de 40 condamnations. En gros, tu pars le lendemain, tu laisses ta femme avec ton bout de chou pendant dix, douze jours donc obligé d’appeler une agence de sécurité pour un vigile non-stop jour et nuit pendant dix jours. C’est des trucs chiants. Ça fait partie du truc, mais pour moi, ça va un peu loin. Cette anxiété c’est un peu chiant et je pense que d’autres joueurs sont dans le même cas. Encore une fois, ce n’est pas qu’à Marseille, je parle de Marseille, car c’est mon expérience, mais ça arrive dans toutes les villes".

View publisher imprint