« Parfois c’est un défaut, mais dans le football, c’est une force » : le juventino Kalulu explique pourquoi la formation française est meilleure que celle italienne | OneFootball

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·24 January 2026

« Parfois c’est un défaut, mais dans le football, c’est une force » : le juventino Kalulu explique pourquoi la formation française est meilleure que celle italienne

Article image:« Parfois c’est un défaut, mais dans le football, c’est une force » : le juventino Kalulu explique pourquoi la formation française est meilleure que celle italienne

Dans une interview accordée à Tuttosport, Pierre Kalulu a parlé de la différence entra la formation à la française et la formation à l’italienne

« Je suis arrivé à Lyon en moins de 12 ans et, déjà à cet âge-là, les entraîneurs me disaient : “On te prépare pour la Ligue des champions.” À l’époque, ça ne me semblait pas si important, mais en grandissant, j’en ai compris toute la valeur. On nous préparait pour le plus haut niveau. Pas pour le championnat. Pas pour l’Europa League. Mais pour la plus grande scène possible. Dès le plus jeune âge, on te fixe un standard très élevé à atteindre. Les références, en plus de Lyon, c’étaient le FC Barcelone, le Borussia Dortmund avec son pressing, le Bayern Munich et sa culture de la victoire, et les contres du Real Madrid. On pratiquait un football très offensif, bien sûr adapté à notre âge. »


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« Je le disais déjà à mes amis, et je l’ai répété quand je jouais au Milan : je n’ai jamais ressenti cette pression. Quand tu joues au football, tu dois être le plus fort, et ces mots finissent par résonner comme une “propagande” dans ta tête. Tu commences à croire en toi. Nous, les Français, avons cet ego : parfois c’est un défaut, mais dans le football, cette assurance peut devenir une force. Dire à l’adversaire : je serai plus fort que toi. Peu importe sa taille, son physique. Si on joue l’un contre l’autre, je serai plus fort. Et si ce n’est pas aujourd’hui, ce sera demain. »

« Il y a toujours eu une concurrence interne énorme en France. Au final, ceux qui restent sont les joueurs à la mentalité la plus solide, en plus de ceux qui ont de grandes qualités techniques. À 18 ou 19 ans, tu es totalement focalisé sur l’objectif : il ne te manque plus que la dernière étape pour devenir professionnel. Résultat : sur dix joueurs, huit peuvent évoluer en Ligue 1, six auront une expérience en Ligue des champions et trois deviendront des joueurs de classe mondiale. Faites le calcul sur plusieurs générations, vous avez la réponse. »

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