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·17 April 2026

« Une lente descente dans l’enfer » : le football italien humilié et largué par toute l’Europe

Article image:« Une lente descente dans l’enfer » : le football italien humilié et largué par toute l’Europe

Comme le raconte la Gazzetta dello Sport, le constat est implacable : le football italien est en pleine dérive. Les demi-finales de la Ligue des champions — PSG, Bayern, Atlético, Arsenal — symbolisent un nouvel ordre européen dont l’Italie est totalement exclue. Aucun club de Serie A, aucune présence au sommet : le déclassement est désormais évident.

Depuis le sacre de l’Inter Milan en 2010, le dernier triomphe italien en C1, la Serie A a disparu de l’élite. En seize ans, seules quatre finales ont été atteintes… toutes perdues. Sur les trente dernières années, le bilan est famélique : trois Ligues des champions (deux pour l’AC Milan, une pour l’Inter). Un chiffre dérisoire face à la domination anglaise, espagnole ou allemande.


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Cette saison confirme la chute : toutes les équipes italiennes ont été éliminées prématurément, y compris des clubs comme la Juventus ou le Napoli, incapables de rivaliser. Même les outsiders comme Bologna FC ou la Fiorentina ont rapidement quitté la scène européenne.

Mais au-delà des résultats, c’est le style qui inquiète. Le football italien est devenu lent, prévisible, obsédé par la possession stérile et la prudence. Là où le Real Madrid ou le Bayern Munich jouent vite, vertical et agressif, les clubs italiens semblent paralysés par la peur de perdre.

L’influence mal digérée du « guardiolisme », inspiré du FC Barcelona, a accentué cette dérive : beaucoup de passes, peu de risques, et surtout très peu d’efficacité. Résultat : dès que le niveau s’élève, les équipes italiennes s’effondrent.

Le diagnostic est cruel : la Serie A vit un « équilibre des pauvres », incapable de produire un champion dominant ou un jeu compétitif à l’échelle européenne. Une lente descente aux enfers, entamée depuis des années, mais devenue aujourd’hui impossible à ignorer.

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