30 ans après Rome 1996 : ce sacre européen de la Juve s’est transformé en malédiction, et l’un des héros de cette soirée est aujourd’hui devenu menuisier | OneFootball

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·22 de mayo de 2026

30 ans après Rome 1996 : ce sacre européen de la Juve s’est transformé en malédiction, et l’un des héros de cette soirée est aujourd’hui devenu menuisier

Imagen del artículo:30 ans après Rome 1996 : ce sacre européen de la Juve s’est transformé en malédiction, et l’un des héros de cette soirée est aujourd’hui devenu menuisier

Le 22 mai 1996, la Juventus battait l’Ajax aux tirs au but (4-2, après un match nul 1-1) dans un Stade Olympique de Rome plein à craquer. Trente ans plus tard, ce titre reste le dernier sacre européen des Bianconeri, et l’anniversaire prend une teinte amère particulière cette saison, avec un club absent de la Ligue des Champions.

Ce soir-là, Marcello Lippi alignait un onze de légende : Angelo Peruzzi dans les buts, Ciro Ferrara, Gianluca Pessotto, Moreno Torricelli et Pietro Vierchowod en défense, un milieu composé de Paulo Sousa, Didier Deschamps, Antonio Conte et Angelo Di Livio, et une attaque emmenée par Gianluca Vialli, Alessandro Del Piero et Fabrizio Ravanelli. Vladimir Jugovic et Michele Padovano étaient entrés en jeu au cours de la rencontre.


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Trente ans après, les destins de ces héros ont divergé. Beaucoup sont restés dans le monde du football, sous différents rôles. Antonio Conte entraîne aujourd’hui le Napoli, Paulo Sousa a également emprunté la voie du coaching. D’autres, comme Didier Deschamps, ont mené de longues carrières sur les bancs. Mais certains ont définitivement tourné le dos au football, dont l’un qui s’est reconverti dans la menuiserie.

Pour la Juventus en tant que club, ces trente ans ressemblent davantage à une malédiction qu’à une simple disette. Plusieurs finales perdues, des campagnes européennes inachevées, des occasions manquées. La blessure s’est creusée avec le temps, alimentée par les regrets d’une génération qui croyait avoir posé les bases d’une domination continentale durable. Il n’en a rien été. Et cette saison, sans même participer à la compétition, la Juve célèbre cet anniversaire de la pire des façons, plus éloignée que jamais de son unique étoile européenne.

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