Real France
·24 de marzo de 2026
"Aujourd’hui, ça va être désagréable pour toi" : Rüdiger assume son style

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·24 de marzo de 2026

Antonio Rüdiger a pris la parole dans une interview accordée au Frankfurter Allgemeine Zeitung. Le défenseur du Real Madrid est revenu sur son style de jeu, ses excès, mais aussi les sacrifices qu’il a faits ces dernières années.
Sur sa manière de défendre, il dit ne pas avoir de problème avec l’image de défenseur "dur" qui lui colle à la peau. "Être un défenseur dur fait partie de mon ADN. Si tu veux être un spécialiste du un contre un à ce niveau, tu ne peux pas être juste un accompagnateur gentil. Tu dois faire passer à l’attaquant le message : 'Aujourd’hui, ça va être une journée désagréable pour toi'. C’est une question de mentalité".
Ce style, parfois limite, est aussi ce qui lui a permis de rejoindre le Real Madrid, explique-t-il. "Si j’enlève cette intensité, cet engagement, ce jeu à la limite, je ne vaux que la moitié. C’est précisément ce tranchant qui m’a conduit au Real. À Madrid, ils valorisent et apprécient exactement ça. Sans cela, je ne serais pas ici, je n’aurais pas gagné deux fois la Ligue des champions ni joué autant de matchs avec mon pays".

Photo Richard Pelham / Getty Images
Rüdiger reconnaît tout de même qu’il est parfois allé un peu trop loin… "Si la critique est formulée de manière sérieuse et objective, bien sûr que je la prends en compte, parce que je sais moi-même que j’ai eu des actions qui ont clairement dépassé les limites. Ça joue aussi sur le fait que j’essaie d’être encore plus concentré. Je ne veux pas être une source de problèmes, mais apporter de la stabilité et de la sécurité. Le débat me rappelle que j’ai une responsabilité et que, par moments, je n’ai pas été à la hauteur".
Enfin, il évoque la période où il a joué en étant diminué physiquement. "J’ai mis ma santé au second plan et j’ai voulu être à 100% pour le Real Madrid, parce qu’il n’y a rien que je déteste plus que laisser tomber mes coéquipiers. Est-ce que je le referais ? Probablement, oui. Cela dit, après mon opération en 2025, je me suis dit plus clairement que je n’en pouvais vraiment plus".









































