« Ce serait du pur copinage ! » : l’Italie s’indigne de la nomination de Pirlo à la tête de la sélection | OneFootball

« Ce serait du pur copinage ! » : l’Italie s’indigne de la nomination de Pirlo à la tête de la sélection | OneFootball

In partnership with

Yahoo sports
Icon: Calciomio

Calciomio

·15 de julio de 2026

« Ce serait du pur copinage ! » : l’Italie s’indigne de la nomination de Pirlo à la tête de la sélection

Imagen del artículo:« Ce serait du pur copinage ! » : l’Italie s’indigne de la nomination de Pirlo à la tête de la sélection

L’hypothèse de voir Andrea Pirlo devenir le prochain sélectionneur de l’Italie suscite une vive incompréhension dans une partie de la presse italienne. Cette candidature n’a aucune légitimité sportive et relèverait davantage du « copinage » que d’un véritable choix de compétence.

Personne ne remet en cause la carrière exceptionnelle de Pirlo en tant que joueur, champion du monde en 2006 et l’un des plus grands milieux de terrain de sa génération. En revanche, son parcours d’entraîneur est jugé insuffisant pour prétendre à la tête d’une Nazionale en pleine reconstruction. Après des expériences mitigées sur les bancs de la Juventus et de la Sampdoria, il ne présenterait pas le profil nécessaire pour relever un défi aussi complexe.


OneFootball Videos


Au contraire, les récents changements à la Fédération italienne ouvrent enfin une période ambitieuse. L’élection de Giovanni Malagò à la présidence de la FIGC est saluée comme un tournant majeur. Grâce à son expérience à la tête du Comité olympique italien, il serait le dirigeant idéal pour réformer en profondeur le football transalpin.

La nomination de Paolo Maldini au poste de directeur technique et président du nouveau Club Italia, ainsi que l’arrivée de Leonardo comme conseiller, renforcent cette impression d’un projet de grande envergure. Pendant un temps, certains ont même rêvé d’attirer Pep Guardiola, une idée jugée ambitieuse mais pas totalement irréaliste compte tenu du prestige des nouveaux dirigeants.

Dans ce contexte, le débat se concentre désormais sur deux candidats crédibles : Antonio Conte et Roberto Mancini. Le premier est reconnu pour sa capacité à transformer rapidement une équipe, malgré son coût élevé et son tempérament qui le pousse rarement à rester longtemps. Quant à Mancini, son profil sportif convainc, mais son départ précipité pour l’Arabie saoudite continue de lui être reproché. Avant un éventuel retour, il devrait d’abord regagner la confiance des supporters italiens.

Ver detalles de la publicación