Contre l’OM, l’OL a perdu le contrôle de son scénario rêvé | OneFootball

Contre l’OM, l’OL a perdu le contrôle de son scénario rêvé | OneFootball

In partnership with

Yahoo sports
Icon: Olympique-et-Lyonnais

Olympique-et-Lyonnais

·2 de marzo de 2026

Contre l’OM, l’OL a perdu le contrôle de son scénario rêvé

Imagen del artículo:Contre l’OM, l’OL a perdu le contrôle de son scénario rêvé

Ayant mené au score par deux fois, l’OL se voyait bien repartir de Marseille avec les trois points. Mais des erreurs individuelles et des décisions litigieuses ont décidé d’un tout autre scénario à l’avantage de l’OM.

En retard à l’échauffement dimanche soir, l’OL ne l’a pourtant pas été au coup d’envoi. Au contraire, ce sont les Marseillais qui avaient oublié de mettre le réveil et se sont fait cueillir à froid par le but de Corentin Tolisso. Amoindri par les absences de Pavel Sulc, Afonso Moreira et Ruben Kluivert, Paulo Fonseca ne pouvait rêver meilleur scénario de début de match. Son explosion de joie tranchait un peu avec sa moue affichée à Strasbourg une semaine plus tôt. Malheureusement, ce but précoce n’a pas empêché la formation lyonnaise de subir un deuxième revers de suite (3-2) après avoir enchaîné treize victoires.

De huit points à deux points d'avance

On se doutait bien que le retour à la réalité allait être compliqué à vivre et l’on peut regretter qu’il arrive à ce moment-là. Face à deux concurrents pour l’Europe et encore plus pour la Ligue des champions avec l’OM, l’OL n’a pris aucun point. Il reste troisième à l’issue de cette 24e journée, mais il en fallait beaucoup plus pour réconforter Moussa Niakhaté. Le défenseur ne sait que trop bien que son équipe a laissé passer une très belle opportunité dimanche soir à Marseille. Ce n’était pas l’heure à tout remettre en cause dans le vestiaire, mais en menant deux fois au score, l’OL a mis à deux reprises son rival à huit longueurs. Finalement, après un match qui aura duré 106 minutes, l’écart n’est que de deux points.


OneFootball Videos


Une décision arbitrale qui aurait pu tout changer

Comme la sortie de Paulo Fonseca l’a montré, l’OL en avait gros sur la patate concernant l’arbitrage de Jérôme Brisard. Tous allaient de concert pour dire, sans le dire, que l’arbitre central avait influé négativement le scénario de ce 127e choc des Olympiques. A y regarder de plus près, on peut comprendre la frustration sur le hors-jeu sifflé contre Corentin Tolisso. Cela aurait changé bien des choses si la frappe entre les jambes de Rulli avait été validée dans ce qu'on appelle l'esprit du jeu pour quelques millimètres.

A 2-0 dès la 50e minute, le Vélodrome ne serait certainement pas devenu le volcan qu’il a été deux minutes plus tard sur la frappe enroulée de Paixao. Comme une semaine auparavant sur la frappe de Diego Moreira, les Lyonnais ont mis un temps fou à sortir sur le Brésilien. Ce dernier a eu tout le loisir d’enrouler, tandis que Dominik Greif, impérial jusqu’à là, n’a pas eu suffisamment la main ferme pour sortir le ballon. Dimanche en rentrant à Lyon après avoir rejoint l’aéroport sous escorte policière, l’OL pouvait ruminer sur l’arbitrage. Mais, il pouvait aussi ne s’en prendre qu’à lui-même.

Une succession de manqués et d'erreurs individuelles

Sur ce point, l’analyse de Moussa Niakhaté a été plutôt juste, comme souvent. S’il a laissé la question de l’arbitrage de côté, le Sénégalais a regretté ce break qui n’est jamais arrivé. Quand la VAR ne s’en est pas mêlée sur l’action de Tolisso, ce sont les Lyonnais qui ont pêché devant le but marseillais. Même avec l’absence de profondeur, le troisième de Ligue 1 a réussi à se créer des occasions. Et plus que franches pour le coup. Avec plus de justesse ou plus d’envie, Endrick (16e, 72e), Tessmann (48e) ou Himbert (63e) auraient pu régler l’histoire de ce nouvel Olympico.

Au lieu de ça, l’efficacité a manqué que ce soit devant ou derrière. Un hors-jeu couvert sur l’égalisation du 2-2 avant que l’OM ne puisse remonter tout le terrain, balle au pied sans que personne ne l’arrête avec une faute 'intelligente'. "Je pense qu'il y a une multitude d'erreurs sur cette action. Parce que quand tu es à 2-2 au Vélodrome, je ne sais pas, tu ne peux pas prendre une contre-attaque à la 91e minute. C’est une erreur d’enfant", pestait Niakhaté. Ce n’est pas la défense d’Abner sur Aubameyang qui a plus aidé à tenir ce nul. Ce lundi, l’OL aura toutes les raisons de se sentir lésé, mais même sans M. Brisard, il aurait pu ramener un petit quelque chose qui aurait fait moins mal à la tête en ce début de semaine.

Ver detalles de la publicación