Le Journal du Real
·22 de enero de 2026
Dani Mesonero, 18 mois d’ombre avant la lumière du Bernabéu

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·22 de enero de 2026

Le 24 juillet 2024 marqua le début de la descente aux enfers pour Daniel Mesonero. Il fut la toute première victime de la "malédiction des croisés" qui allait ravager la Cantera cet été-là, tombant quelques jours avant César Palacios et Joan Martínez. Mais contrairement aux autres, sa souffrance s'est vécue dans l'anonymat. Comme le détaille Marca, le chemin fut plus long pour lui que pour n'importe qui d'autre : une saison blanche complète, une rechute nécessitant une seconde opération à l'été 2025, et le doute, omniprésent.
Mais la roue a enfin tourné ce 20 janvier 2026. En sortant du tunnel des vestiaires avec le numéro 47 sur le dos pour remplacer Federico Valverde, Mesonero a clos sa longue parenthèse de déboires. Devenant ainsi le troisième canterano de l'ère Arbeloa à débuter avec les grands, après Manuel Ángel et César Palacios.
Si ce quasi-miracle a eu lieu, c'est parce qu'Álvaro Arbeloa a agi en véritable père spirituel. Le technicien n'a jamais abandonné son joueur en route. Dès que Mesonero a été déclaré apte en octobre dernier, après 15 mois d'absence, Arbeloa l'a immédiatement relancé avec le Castilla pour qu'il retrouve le rythme.
Marca souligne également que l'entraîneur a suivi sa rééducation "comme le lait sur le feu", convaincu que le talent du garçon méritait une seconde chance. En lui offrant ses premières minutes dans la plus grande des compétitions européennes face à Monaco, Arbeloa a envoyé un message fort : au Real Madrid, ceux qui souffrent en silence finissent par être récompensés. Pour Mesonero, ces quelques minutes sur la pelouse du Bernabéu effacent d'un coup un an et demi de souffrance.







































