Endrick, 15 minutes pour convaincre : « Beaucoup de Brésiliens ne m’apprécient pas » | OneFootball

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·1 de abril de 2026

Endrick, 15 minutes pour convaincre : « Beaucoup de Brésiliens ne m’apprécient pas »

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Pas besoin de 90 minutes pour exister au plus haut niveau. Face à la Croatie, Endrick n’a eu besoin que d’un quart d’heure pour rappeler l’étendue de son talent. Entré en cours de jeu, l’attaquant brésilien a immédiatement pesé sur la rencontre, incarnant cette énergie brute et cette envie permanente de faire basculer un match. Dans une sélection en pleine reconstruction, chaque opportunité compte, et le joueur prêté par le Real Madrid à Lyon l’a parfaitement compris.

Au Brésil, sa prestation n’est pas passée inaperçue. Comme le rapporte AS, le média UOL n’a pas hésité à comparer son impact à celui des grandes années de Neymar : « Il a été Neymar pendant 15 minutes, pas le Neymar d’aujourd’hui, mais le Neymar d’autrefois. » Une comparaison flatteuse qui souligne sa capacité à dynamiser le jeu, provoquer et créer des déséquilibres. Dans un contexte où la Seleção cherche de nouveaux repères offensifs, Endrick apporte une fraîcheur et une spontanéité précieuses.


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Sur le terrain, son influence s’est concrétisée par un penalty provoqué, tournant du match disputé à Orlando. Une action qui illustre son agressivité maîtrisée et son sens du timing. « Quand je suis entré, je me suis détendu. Chaque fois que j’entre sur le terrain, je prie, je ferme les yeux », a-t-il confié après la rencontre. Une manière d’aborder la pression avec lucidité, alors que la concurrence pour une place au Mondial s’intensifie.

  1. À lire aussi : La nouvelle réalité d'Endrick après ses débuts à Lyon

Endrick, entre pression et maturité

Derrière ces performances prometteuses se cache un parcours loin d’être linéaire. Endrick évolue sous le regard constant du public depuis son plus jeune âge, entre attentes démesurées et critiques récurrentes. « Je pense que beaucoup de Brésiliens ne m’aiment pas », a-t-il lâché avec franchise. Une déclaration révélatrice du poids médiatique qui accompagne chaque apparition du jeune attaquant.

Cette pression, il a appris à la gérer avec le temps. Passé par Palmeiras, puis intégré à l’environnement exigeant du Real Madrid avant son prêt à Lyon, Endrick n’a jamais réellement connu de période de transition. « J’avais un sentiment d’urgence, je devais absolument bien faire les choses », explique-t-il. Une urgence qui semble aujourd’hui s’atténuer, laissant place à davantage de liberté dans son jeu.

Ce relâchement se traduit sur le terrain. En plus de son penalty provoqué, il s’est illustré avec une passe décisive, participant activement au troisième but brésilien. « J’ai perdu ma peur et ce sentiment d’urgence », confie-t-il encore, évoquant un déclic personnel. Une évolution mentale qui pourrait s’avérer déterminante dans les mois à venir.

À l’approche de la Coupe du monde, chaque détail compte pour convaincre Carlo Ancelotti. Et si Endrick n’a pas encore trouvé le chemin des filets en sélection depuis 2024, son impact reste réel. La presse brésilienne l’affirme : « Les 15 minutes d’Endrick pourraient changer l’histoire de la sélection nationale dans cette Coupe. » Un scénario encore incertain, mais qui place le jeune attaquant au cœur des débats.

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