Le Journal du Real
·15 de enero de 2026
Endrick en dit plus sur son départ et son pacte avec Florentino

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·15 de enero de 2026

Le timing est cruel, mais révélateur. Endrick, arrivé avec l'étiquette de futur crack mondial, a dû se rendre à l'évidence : l'embouteillage en attaque ne lui laissait aucune chance de briller. Dans un entretien exclusif accordé à MARCA, l'attaquant brésilien livre sa vérité avec une maturité surprenante pour son âge.
Loin de la polémique ou de la rancœur, Endrick explique que sa décision était purement sportive. « Je suis un garçon qui a besoin de sentir l'herbe, de courir, de marquer. Regarder les matchs depuis le banc, ce n'est pas dans mon ADN », confie-t-il. Une soif de jeu que le trio indéboulonnable Vinicius-Mbappé-Rodrygo (ou Bellingham) a involontairement étouffée. Mais ce qui retient l'attention, c'est la relation privilégiée qu'il décrit avec la haute direction du club.
Le départ d'un tel talent, même en prêt, est toujours un dossier sensible. Pourtant, Endrick révèle que tout s'est joué lors d'une réunion au sommet avec Florentino Pérez. Selon les propos rapportés par MARCA, le Président du Real Madrid a fait preuve d'une grande lucidité face à la détresse de son jeune joueur. « Je suis allé le voir, je lui ai dit : "Président, je veux réussir ici, mais pour ça, je dois jouer maintenant." Et Florentino m'a compris », raconte l'ancien de Palmeiras.
Cette bénédiction présidentielle a été la clé. « Il m'a dit qu'il ne voulait pas couper mes ailes. Il a compris que mon désir était de jouer et de marquer des buts, pas d'attendre mon tour indéfiniment », poursuit Endrick. Une déclaration qui souligne l'humanité du boss envers ses protégés, mais qui met aussi en lumière l'échec de la planification sportive de cette saison : avoir recruté autant de stars offensives sans pouvoir leur offrir l'espace nécessaire pour s'exprimer.
Aujourd'hui, Endrick observe la tempête madrilène de loin, mais avec le cœur toujours accroché au Bernabéu. Son objectif reste clair : revenir plus fort. Mais pour les supporters merengues, lire ces lignes a un goût amer. Ils voient un buteur affamé s'épanouir sous d'autres cieux, précisément au moment où leur équipe semble avoir oublié comment faire trembler les filets. Une ironie du sort qui vient s'ajouter à la longue liste des regrets d'une saison 2025-2026 décidément maudite.









































