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·21 de junio de 2026
Espagne 4 – 0 Arabie saoudite : les tops et les flops de la rencontre !

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L’Espagne n’a pas douté. Alors que l’Arabie saoudite a proposé un système ultra défensif, avec une défense à cinq et très peu de volonté d’attaquer, les hommes de Luis de la Fuente n’ont pas tardé à en trouver les failles. Dès la 10ème minute, Lamine Yamal a ouvert le score en renard des surfaces. Ensuite, Oyarzabal a agi en véritable 9 avec une efficacité bluffante, et porte le score à 3-0 dès la 24ème minute.
En seconde période, bis repetita, aucune volonté de proposer du jeu côté Saoudien. Des Espagnols tout en gestion ont donc pu se balader face à une défense assez faible malgré le nombre. Avec un CSC après une frappe de Marc Cucurella mal dégagée, le score est monté à 4-0. La deuxième mi-temps a été très similaire à la première. L’Espagne s’impose donc 4-0, et lance son Mondial après le nul face au Cap-Vert.
Mikel Oyarzabal (8,5/10) : Un véritable numéro 9. Avec une efficacité impressionnante, Oyarzabal a permis à l’Espagne de ne pas douter dans cette rencontre. Avec un doublé en seulement 24 minutes, il est devenu le joueur espagnol le plus rapide à inscrire un doublé en Coupe du Monde. Sorti à la mi-temps alors que le break était fait, il est tout de même un grand artisan de la victoire de la Roja.
Dani Olmo (8/10) : Absent du XI lors du match face au Cap-Vert, le Catalan a prouvé qu’il méritait sa place de titulaire. Très à l’aise techniquement et actif face au bloc bas Saoudien, Olmo a été la pièce maîtresse, le chef d’orchestre de la Roja.
Marc Cucurella (7/10) : Le néo-madrilène entame parfaitement son mondial. Après un très bon match au milieu du naufrage face au Cap-Vert, il a confirmé sa forme ce soir. Si le but a été comptabilisé comme un CSC, c’est suite à sa frappe que l’Espagne inscrit son quatrième but. Alors que le côté droit est animé en grande partie par Yamal avec un latéral plus discret derrière lui, la qualité offensive de Cucurella lui permet de créer plus de doute côté gauche. Notamment en se projetant et permutant avec son ailier, il est un danger constant, en plus d’être solide défensivement.
La tactique saoudienne (1/10) : Alors que le plan était de défendre en bloc toute la rencontre, les trois buts espagnols avant la 30ème minute ont complètement ruiné les espoirs saoudiens. On pensait les voir se découvrir un peu, au moins pour sauver l’honneur, mais les hommes de Giorgos Donis étaient sans idée, comme si attaquer n’avait même pas été une idée envisagée en préparation de ce match.
Ferran Torres (4/10) : S’il a cru ouvrir son compteur en toute fin de match, la VAR a finalement annulé son but pour une position de hors-jeu. Au-delà de cette action de la 95ème minute, Ferran n’a toujours pas rassuré. Comme trop souvent en club, il n’est pas assez tueur face au but. Pourtant entouré de la crème de la crème pour lui servir des caviars, il n’a pas su être clinique, contrairement à Oyarzabal notamment.
Le duo Pedri – Rodri (5/10) : Si ce duo fait rêver et que les deux joueurs font parti des meilleurs milieu du monde, leur match n’a pas été parfait. On peut notamment reprocher à Pedri son faible taux de passe vers la surface. Le mot flop est peut-être fort, mais au vu de la qualité des deux joueurs, on peut légitimement en attendre plus de ce duo.


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