Tribune Nantaise
·5 de julio de 2026
Ex-FC Nantes. Didier Deschamps aurait été visé par le staff paraguayen sur la perte de sa mère (RMC Sport)

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·5 de julio de 2026

La déclaration n’est pas passée inaperçue au vu du match d’hier soir entre la France et le Paraguay. « Je me serais bien passé des insultes sur le banc. Surtout certaines. » Ces mots, sont ceux de Didier Deschamps en conférence de presse, qui avaient immédiatement alimenté les spéculations. Est-ce que le sélectionneur tricolore aurait-il été ciblé par des propos visant sa mère, décédée peu avant la rencontre ?
Confronté à la question dans la foulée, Gustavo Alfaro, le sélectionneur paraguayen a d’abord tenu à saluer son homologue français. « La première chose que j’ai faite après le coup de sifflet final, c’est d’aller chercher Didier Deschamps. Je lui ai souhaité d’aller jusqu’en finale et de devenir champion du monde. Je lui avais déjà dit avant le match : il a une équipe fantastique. »
« Le football est un sport de confrontation, de duels. Mais tout commence et tout se termine sur le terrain. Il y a forcément des frictions, des contacts, des tensions, cela fait partie du jeu. En aucun cas nous n’avons fait preuve d’animosité. »
Sur les incidents survenus en cours de match, Alfaro a assumé une certaine animosité. « Il y a peut-être eu quelques incidents, avec Mbappé ou d’autres. Il a peut-être aussi dit certaines choses pendant le match. Pour moi, sur le terrain, c’est une bataille où chacun joue avec ses armes. Tout naît sur le terrain et tout meurt sur le terrain, après c’est fini. »
Directement interrogé sur d’éventuelles insultes ciblant la mère de Deschamps, Alfaro a complètement démenti. « Non, absolument pas. On ne peut pas tomber aussi bas dans le football. Jamais. Je croyais que vous faisiez référence aux échanges entre joueurs pendant le match. Je le respecte énormément et je l’admire beaucoup. Oui, il y a eu des contestations, notamment autour du VAR. Certains réclamaient un penalty, d’autres non. Mais, honnêtement, je n’ai jamais entendu ce genre d’insultes. Et connaissant mon staff, je suis convaincu qu’aucun d’entre eux ne se comporterait de cette manière. »
Sans aller jusqu’à présenter des excuses, le sélectionneur paraguayen a tenu à clarifier sa position. « Le football n’est pas une guerre. Je ne vais pas présenter des excuses pour quelque chose qui, à ma connaissance, ne s’est pas produit. En revanche, je suis totalement opposé à ce genre de comportement. Si j’avais entendu de tels propos, j’aurais moi-même réagi immédiatement. C’est inacceptable. J’en suis à l’opposé total. »
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