Ferreira le nouveau Wadji de l'ASSE ? Le clin d'oeil de Montanier | OneFootball

Ferreira le nouveau Wadji de l'ASSE ? Le clin d'oeil de Montanier | OneFootball

In partnership with

Yahoo sports
Icon: Evect

Evect

·28 de mayo de 2026

Ferreira le nouveau Wadji de l'ASSE ? Le clin d'oeil de Montanier

Imagen del artículo:Ferreira le nouveau Wadji de l'ASSE ? Le clin d'oeil de Montanier

Philippe Montanier a évoqué le cas João Ferreira en conférence de presse d'avant-match ce jeudi. Un clin d'oeil a même été fait par le coach stéphanois qui n'est pas sans rappeler un certain Ibrahima Wadji à l'ASSE.

À l'arrivée de Philippe Montanier à l'ASSE, s'il y en avait bien un qui était au plus bas, c'est João Ferreira. Le Portugais venait de se blesser à la main après un geste d'humeur suite à son carton rouge contre Boulogne-sur-Mer (0-1). On parlait d'une fin de saison le concernant. Néanmoins, le latéral stéphanois a fait un retour sur la pelouse face à Troyes en rentrant en cours de jeu puis contre Rodez, marquant notamment son tir au but. Face à Nice, il a remplacé Dennis Appiah pour la dernière demi-heure, en se montrant à son avantage avec quelques jolis centres notamment.


OneFootball Videos


Interrogé à son sujet en conférence de presse, Philippe Montanier a confié que Ferreira n'a jamais rien lâché et a même effectué un clin d'oeil qui n'est pas sans rappeler un certain Ibrahima Wadji à l'ASSE : "Ce n'était pas une situation facile pour lui car il ne jouait pas beaucoup. Il a connu des moments difficiles mais il n’a pas lâché. Je lui ai dit : "On ne sait pas, si ça se trouve c’est toi qui marquera le but qui nous fera remonter en Ligue 1."  Il a toujours répondu présent à l’entrainement, il a un bon état esprit et le résultat c’est que mardi, on voit quelqu’un qui rentre et qui est impliqué, qui fait une bonne rentrée. Le plus dur dans mon job c’est d’impliquer les joueurs qui sont le moins sollicités. João a vraiment été présent et il se tient prêt."

Philippe Montanier explique ensuite sa méthode pour garder tout le monde concerné : "La méthode ? Le fouet. Je trouve que c’est le plus efficace. (rires) Non c’est surtout beaucoup de communication avec les joueurs qui jouent moins parce que ce sont eux presque les plus importants. Ce sont des choix, il faut leur montrer de la considération. J’ai un groupe très attachant et que j’apprécie. Il y a des décisions professionnelles que je dois assumer. Je dois leur dire de se préparer parce qu’on ne sait pas ce qu'il peut passer. (...) Le banc apporte ce petit supplément d’âme, on voit bien les vibrations que peuvent amener un banc de touche pour obtenir un résultat, on l’a vu contre Rodez. L’arbitre a fait que me dire de faire assoir notre banc pendant la séance des tirs au but, j’ai essayé mais je n’y suis pas arrivé. Cela veut dire que tout le monde est engagé, on a besoin de toutes ces énergies-là."

Pour rappel, Ibrahima Wadji ne devait pas jouer le barrage retour face à Metz il y a deux ans. Néanmoins, Olivier Dall'Oglio avait pris le risque confiant comme d'autres joueurs à l'époque, qu'il pensait qu'il pouvait se passer quelque chose avec l'attaquant stéphanois : "On a pensé aux penaltys et puis il y a eu Ibrahima Wadji. C’est un joueur qui a eu blessures sur blessures, il est revenu à chaque fois et pourtant je peux vous dire qu’il a vécu une saison très, très difficile. Il n’a jamais abandonné, il a continué, on a dû l’accompagner, c’était compliqué pour lui de ne pas être avec le reste de l’équipe. J’ai hésité à le faire rentrer et puis va savoir pourquoi... Au dernier moment, je dis aux gars, on le fait rentrer, on prend le risque. On avait une marge avec Wadji de dix à quinze minutes, il pouvait rechuter... on a pris le risque

Ver detalles de la publicación