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·6 de junio de 2026

Florentino Pérez lâche la sulfateuse sur Riquelme pour sa fin de campagne

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Alors que les urnes s'apprêtent à s'ouvrir ce dimanche pour décider du futur du Real Madrid, Florentino Pérez a décidé de sortir de sa réserve habituelle.

Lors d'une ultime prise de parole publique tenue ce samedi, Florentino Pérez a livré un véritable réquisitoire contre les méthodes de son rival, Enrique Riquelme. Loin de son flegme légendaire, le dirigeant madrilène a frappé là où ça fait mal, détruisant un à un les arguments de l'opposition dans une atmosphère électrique.


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L'humiliation publique du clan Riquelme

L'entrée en matière de Florentino Pérez s'est voulue affectueuse envers son auditoire : « Je tiens à vous remercier pour tout l'amour et le soutien que vous me témoignez. » Mais le ton s'est instantanément durci. Le président sortant a ciblé sans la moindre pitié la communication agressive de son adversaire, coupable à ses yeux d'avoir bafoué l'institution en mondovision.

Faisant directement référence à la récente exhibition d'un maillot du Real Madrid floqué Haaland par Enrique Riquelme sur un célèbre plateau de télévision, Florentino Pérez a cogné fort : « Votez car notre avenir est entre vos mains. Notre maillot ne peut pas être utilisé pour nuire à nos valeurs. Les socios ne peuvent pas permettre cela. Il y a quelqu'un qui a utilisé notre maillot pour embarrasser et tromper les socios dans une émission de télévision. Le père, l'agent et le club de ce joueur, Manchester City, ont tout démenti quelques minutes plus tard. »

Une mascarade médiatique totalement inacceptable pour Florentino Pérez, qui s'est empressé d'ajouter sous un tonnerre d'applaudissements : « Vous savez que je ne mens jamais, ce que je promets, je le fais. J'ai gagné ma crédibilité comme ça. Je ne vous montre pas des maillots enroulés pour qu'un présentateur puisse faire son show. »

« Tout cela me rend très embarrassé. Hier soir, le nom d'un entraîneur a été annoncé, pour avoir des discussions avec lui, et cet entraîneur a répondu quelques minutes plus tard en disant qu'ils ne devraient même pas essayer », a fustigé Pérez, rappelant l'incohérence totale du projet adverse : « Mais n'avaient-ils pas un entraîneur qui était dans un club prêt à rejoindre le Real Madrid au début de la campagne ? »

Le respect absolu de l'écusson madrilène

Pour Florentino Pérez, ces coups de bluff successifs ne sont pas de simples erreurs de communication, mais de graves insultes à l'histoire du club. Ce manque cruel de sérieux l'a poussé à rappeler une règle d'or sacrée : « Le maillot du Real Madrid ne peut pas être entaché par des mensonges. Le maillot du Real Madrid ne mérite pas d'être manqué de respect par quelqu'un qui veut être le président. »

Face au vent de panique que tente d'insuffler l'opposition, l'actuel patron a naturellement dégainé son arme la plus dissuasive : son bilan sportif et infrastructurel vertigineux.

« Je suis arrivé ici quand nous n'avions que 8 titres de Ligue des champions. Maintenant nous en avons 15. Nous avons transformé ce club », a-t-il clamé avec une fierté non dissimulée, avant d'aborder sa force de frappe financière sur le marché des transferts : « J'amène ici au Real Madrid les meilleurs joueurs du monde. Et je continuerai à le faire. »

Agacé par les attaques répétées contre son immense projet de rénovation technologique, il a tenu à rétablir sa vérité face aux promesses fantaisistes de son concurrent : « Nous avons le meilleur stade du monde, l'autre candidat n'arrête pas de lui manquer de respect. »

Un appel aux urnes sous le signe de l'union sacrée

Dans une fin de discours aux allures de plébiscite, Florentino Pérez a appelé à la mobilisation générale pour protéger l'héritage d'une institution menacée par des intérêts extérieurs. « Continuons à gagner, avec moi comme président. 66 titres remportés ensemble, 7 titres de Ligue des Champions, personne n'a gagné plus », a-t-il froidement rappelé pour asseoir sa légitimité.

Avant de poursuivre avec gravité : « Je suis ici pour défendre le Real Madrid. Nous continuerons d'assister à des nuits magiques au Bernabéu, nous défendrons toujours notre Real Madrid. Nous continuerons à construire la plus belle époque de nos 124 ans d'histoire. »

Conscient de l'aura planétaire de son club, il s'est même offert une anecdote particulièrement insolite et prestigieuse venue du Vatican pour illustrer la grandeur de son mandat : « Je tiens à souhaiter la bienvenue au Pape qui vient d'atterrir à Madrid et qui a dit aux journalistes qu'il est un supporter du Real Madrid. Nous en sommes fiers. »

En conclusion de cette prise de parole historique qui devrait clôturer la campagne la plus électrique du siècle à Madrid, le message de Florentino Pérez envoyé aux dizaines de milliers de membres dotés du droit de vote est clair, puissant et sans la moindre équivoque : « Socios, je vous demande d'aller voter pour que nous puissions continuer à défendre le Real Madrid tous ensemble. Vous êtes les propriétaires de notre club, de nos succès et de nos titres. Continuons à écrire l'histoire ! »

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