« Il reste le sport numéro un en Italie, mais son hégémonie s’effrite » : comment le football perd de son influence chez les jeunes italiens | OneFootball

« Il reste le sport numéro un en Italie, mais son hégémonie s’effrite » : comment le football perd de son influence chez les jeunes italiens | OneFootball

In partnership with

Yahoo sports
Icon: Calciomio

Calciomio

·18 de marzo de 2026

« Il reste le sport numéro un en Italie, mais son hégémonie s’effrite » : comment le football perd de son influence chez les jeunes italiens

Imagen del artículo:« Il reste le sport numéro un en Italie, mais son hégémonie s’effrite » : comment le football perd de son influence chez les jeunes italiens

Comme le raconte La Repubblica, à huit jours d’un barrage décisif pour éviter une troisième non-qualification consécutive au Mondial, l’Italie du football apparaît en décalage avec son époque. La Nazionale reflète un système figé, pauvre en talents et incapable de se renouveler. Pendant ce temps, d’autres sports italiens brillent grâce à des structures modernes et efficaces, capables de produire des champions comme Jannik Sinner, Paola Egonu ou Gianmarco Tamberi.

Le contraste est frappant. Le football compte environ un million de licenciés, un chiffre stagnant depuis vingt ans, alors que le tennis a explosé, multipliant ses pratiquants et ses succès. Aujourd’hui, l’Italie domine aussi en volley, accumule les médailles olympiques et paralympiques, et progresse dans des disciplines comme le rugby ou le baseball. Dans tous ces cas, les résultats sont le fruit d’un système structuré, fondé sur la formation, la méritocratie et l’innovation.


OneFootball Videos


À l’inverse, le football italien semble bloqué dans le passé. Hormis Gianluigi Donnarumma, peu de joueurs émergent au plus haut niveau mondial. Le problème ne réside pas dans les moyens financiers, mais dans les méthodes. L’athlétisme, par exemple, a su se réinventer après l’échec des Jeux de Rio pour triompher à Tokyo, grâce à une politique de soutien ciblé et méritocratique. Le tennis, lui, a modernisé ses structures et transformé ses clubs en véritables incubateurs de talents.

Le football, en revanche, peine à se réformer. Les initiatives restent souvent symboliques ou inabouties, tandis que la gouvernance complexe freine les changements. Dans un contexte de mondialisation, la compétitivité exige pourtant ouverture et adaptation, deux qualités qui font défaut au système actuel.

Ce déclin s’inscrit aussi dans une problématuqye sociale plus large. L’Italie s’ouvre progressivement à d’autres disciplines, portées par de nouveaux modèles, notamment issus de la diversité culturelle. Les jeunes générations ne rêvent plus uniquement de football : elles se tournent vers le tennis, le basket ou le volley.

Malgré tout, le football reste le sport numéro un en Italie en termes de popularité. Mais son hégémonie s’effrite. Pour retrouver sa place, il devra s’inspirer des autres fédérations, moderniser ses structures et encourager l’émergence de nouveaux talents. Avant de penser à redevenir grand, l’objectif immédiat reste clair : se qualifier pour le prochain Mondial.

Ver detalles de la publicación