Jacques Pichard (Locminé) : “Il faut savoir qu’en N2 aujourd’hui on parle de professionnalisme, la saison est très longue, très, très longue…” | OneFootball

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·3 de abril de 2026

Jacques Pichard (Locminé) : “Il faut savoir qu’en N2 aujourd’hui on parle de professionnalisme, la saison est très longue, très, très longue…”

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Jacques Pichard, l’entraineur du club de Saint-Colomban Locminé, pour Girondins4Ever et avant la rencontre face aux Girondins, s’est exprimé sur cette lutte en championnat et la difficuté d’une saison entière.

“Il faut se dire une chose. Une saison, il faut savoir qu’en N2 aujourd’hui on parle de professionnalisme, la saison est très longue, très, très longue… Elle est très, très longue et en plus, elle est dure. Tous les week-ends, on joue, il n’y a pas de pause. Il n’y a pas de temps mort parce qu’ils n’ont pas fait de trous du tout. Le seul trou qu’ils ont fait, c’est quand il n’y a pas de match. On s’est tous retrouvés plus ou moins à plusieurs équipes, à avoir des matchs en retard. Vous vous rendez compte ? On est obligés de jouer la semaine. Je ne vais pas dire qu’on est en Champions League, parce que ce n’est pas vrai, mais c’est quand même le délai entre chaque match. Il y a 10 jours, pas la semaine dernière mais la semaine d’avant, on a quand même fait 3 matchs dans la même semaine, avec un déplacement à Bayonne avec nos moyens. On part en bus le vendredi matin, on dort à l’hôtel, on revient après le match à 7h du matin, le dimanche, pour enchaîner le mercredi à Dinan et rejouer contre Les Herbiers le samedi. Locminé, situé où il est, on va à Bayonne, qui peut faire des choses, s’il joue le jeu. Tu reviens à la maison, tu te dis je vais à Dinan. C’est toujours notre bête noire, 1h30 de route, et le samedi tu rejoues contre Les Herbiers, qui n’a pas joué. Tu te dis dans quel état on va se retrouver, dans quel état physique, ce n’est pas psychologique, c’est surtout physique. Il y a deux façons de le prendre, soit on se dit c’est une chance, soit on se dit qu’ils font tout contre nous. Il faut le prendre positivement au contraire, c’est des belles expériences et ça permet de voir aussi dans quel état sommes-nous mentalement. Je l’avais baptisé comme ça en tant qu’opération commando. On sort de notre zone de confort, même si on travaille la journée, on s’entraîne le soir, contrairement aux autres, ça ce n’est pas grave. Résultat des courses, c’était une belle semaine. Evidemment, il peut y avoir la retombée, ce qui aurait pu être notre cas, comme à Avranches. On fait une très, très bonne première mi-temps, où on doit scorer à deux reprises, on ne le fait pas. C’est comme ça, ça peut arriver. Mais l’essentiel, c’est là qu’on voit qu’il y a une force collective et mentale où on n’a pas lâché, on est revenu au score à la 90ème pour ramener le nul. Aujourd’hui, dans la tête des joueurs, parce que nous, c’est d’abord l’esprit collectif, le groupe avant tout, que je sois titulaire, remplaçant, il y a quand même une confiance qui est là. Il y a quelques mois, les joueurs m’ont dit, on n’a pas été bon le deuxième, mais on ramène un point. Il y a quatre mois, on ramenait zéro. Quelque part, ce qui est fait au quotidien, je dirais que ça nous donne raison, jusqu’à présent.

Retranscription Girondins4Ever

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