« Je ne veux plus voir d’équipes de Serie A avec onze étrangers sur le terrain » : les chiffres alarmants qui expliquent pourquoi la Nazionale est condamnée à l’échec | OneFootball

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·9 de abril de 2026

« Je ne veux plus voir d’équipes de Serie A avec onze étrangers sur le terrain » : les chiffres alarmants qui expliquent pourquoi la Nazionale est condamnée à l’échec

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La non-qualification de l’Italie pour une troisième Coupe du monde consécutive a ouvert les yeux sur une réalité que les chiffres confirment désormais sans appel. Le rapport de la FIGC et les études du CIES dressent un tableau alarmant du football italien, au moment où Gabriele Gravina a quitté la présidence de la fédération et où Gattuso prend en main les rênes de la Nazionale.

Premier constat : la Serie A n’est pas un championnat pour les Italiens. Cette saison, les joueurs non sélectionnables pour la Nazionale ont disputé 67,9% des minutes de jeu, soit le sixième pire ratio en Europe. La comparaison avec les autres grands championnats est cruelle : en Espagne, les étrangers représentent 39,6% du temps de jeu, en France 48,3%. À la première journée après le troisième échec mondial, seulement 64 titulaires italiens sur 220 ont foulé les pelouses de Serie A, soit environ 70,9% d’étrangers.


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Deuxième problème : le manque flagrant de jeunes. La Serie A est classée 49e championnat mondial sur 50 étudiés en termes de minutes accordées aux joueurs U21 sélectionnables pour l’Italie, avec seulement 1,9%. Le Napoli de Conte affiche un chiffre à 0,0%. L’âge moyen des joueurs est de 27 ans, plaçant le championnat au huitième rang européen des plus vieux.

Un club nage pourtant à contre-courant : l’Atalanta. Pas moins de 12 joueurs convoqués par Gattuso sont passés par Zingonia, dont Carnesecchi, Bastoni, Scalvini, Retegui ou encore Raspadori. Cinq d’entre eux ont été entièrement formés dans le club bergamasque.

La vitesse de jeu confirme également le retard structurel : la balle circule à 7,6 m/s en Serie A, contre 10,4 m/s en moyenne en Ligue des champions. Des chiffres qui interrogent sur les solutions à apporter, sans possibilité de refermer les frontières aux étrangers comme l’Italie l’avait fait après l’humiliation de 1966 face à la Corée du Nord.

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