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·3 de junio de 2026

La super éval de Val’ : Le bilan individuel du STB !

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Enfin, c’est fini. Après une défaite contre Lorient pour clore cette campagne de play-off que le club ne souhaitait pas réellement disputer, la saison est finie. Bien entendu, le conseil de classe adresse des félicitations générales à l’équipe pour son accession en Elite 2. Mais penchons-nous sur les cas particuliers…

Thibault Desseignet, le général !


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Le MVP havrais de la saison, tout simplement. Thibault Desseignet finit à 12,2 points, 2,4 rebonds, 5,5 passes et 1,9 interception. Avec seulement 7 matchs sur 40 sous les 10 d’évaluation, il a souvent porté l’équipe par son adresse au shoot, ses provocations pour aller aux lancers ou sa vista. Elu dans le 5 majeur de la division, où il n’aurait pas fait tâche en MVP, il reste au club la saison prochaine. Une belle consécration pour lui. Et ce, alors qu’il est arrivé comme pigiste médical de Benoît Mangin en août 2024.

Son match référence : 25 points, 4 rebonds, 4 passes, 4 interceptions, 30 d’évaluation contre les Sables-d’Olonne.

Momar Ndoye, le capitaine !

Momar Ndoye a passé 40 matchs à faire ce qui ne se voit pas toujours au top des statistiques. Déjà, il a souvent cadenassé le meilleur ailier adverse, réduisant sa productivité à peau de chagrin. Sa combativité, son envergure et son intensité ont causé bien des cauchemars aux entraîneurs adverses. C’est dire si ses statistiques ne veulent pas dire grand-chose… Il a néanmoins tourné à 5,2 points et 4,3 rebonds.

Son match référence : 14 points, 7 rebonds, 18 d’évaluation contre Fos-sur-Mer.

L’intelligence de Steven Cayol !

Si Steven Cayol a été moins en vue offensivement que la saison dernière, ce n’est pas parce que son efficacité a diminué. Non. Il a apporté ce dont son équipe avait besoin. Comme Momar Ndoye, son impact défensif fut un casse-tête pour ses adversaires. Et si l’équipe avait besoin de ses chiffres, il les produisait. La preuve qu’au-delà d’être un des joueurs les plus athlétiques de la division, il est aussi l’un des plus intelligents. Sa production fut néanmoins de 9,3 points, 4,4 rebonds, 2,5 passes pour 12,3 d’évaluation. Lui aussi reste au club la saison prochaine.

Son match référence : 17 points, 10 rebonds, 3 passes, 28 d’évaluation contre les Sables-d’Olonne.

Cédric Bah, le faux lent !

Quand on voit Cédric Bah en dehors d’un match, on voit quelqu’un de calme. Mais dès qu’il joue, tout change. Toute la saison, il a été l’intérieur qui sautait le plus haut. Sa dangerosité sur les lignes de passe lui permet de montrer ses qualités athlétiques. Il s’est pleinement fondu dans le jeu de sa formatrice à Strasbourg. Prenant ce que le jeu lui amenait, il lui rendait une énergie assez folle. Il continuera à densifier la raquette thomiste la saison prochaine. Au niveau statistique, il a apporté 7,8 points et 4,4 rebonds pour une évaluation moyenne de 9.

Son match référence : 25 points, 9 rebonds et 4 interceptions pour 33 d’évaluation contre Orchies.

Théo Rey, le sniper qui n’a pas peur !

Théo est venu au Havre pour apporter son shoot… Même si son jeu est beaucoup plus complet que cela. La défense, rebonds et passes font tout de même partie intégrante de son arsenal. Et son shoot s’est avéré utile à de très nombreuses reprises. Ses deux shoots victorieux resteront comme des temps forts de la saison thomiste. Il a offert la victoire à Boulogne-sur-Mer puis contre Toulouse… Deux victoires décisives ! A l’arrivée, ses moyennes de 8,8 points, 2,6 rebonds et 1,9 passe ne reflètent pas la confiance que ses coéquipiers avaient dans sa capacité à débloquer une situation en un fouetté de poignet.

Son match référence : 23 points, 3 rebonds, 2 passes pour 22 d’évaluation contre Fos-sur-Mer.

Marc Gosselin, l’assurance tous risques !

Pourquoi l’assurance tous risques ? Car en doublon avec Cédric Bah, Marc Gosselin formait la paire d’ailiers forts la plus difficile à jouer de toute la division. On pensait que Gosselin viendrait apporter ses rebonds et son shoot à 3 points. Il l’a fait, mais il a fait bien plus que cela. Il a aussi apporté sa défense, intransigeante, son maniement de ballon sous-estimé qui a permis de le décaler à l’aile par séquences. Dernier apport et non des moindres : son énergie communicative. On a senti la raquette havraise un peu moins dominante lors de ses 3 mois d’absence sur blessure. Probablement l’un des deux meilleurs à son poste dans la division, il sera encore présent la saison prochaine pour avoir sa première vraie chance en Elite 2. Il finit cette saison comme meilleur rebondeur de son équipe avec 5,7 rebonds, accompagnés de 11,4 points.

Son match référence : 24 points, 5 rebonds pour 24 d’évaluation à Charleville-Mézières.

Ajare Sanni, le pigiste médical qui transforme l’attaque !

Ajare Sanni est arrivé juste avant Noël comme un beau cadeau pour une équipe privée de Jordan Robertson pour la saison et diminué depuis de longues semaines. Dans une équipe qui tournait déjà très bien, il a intégré sa palette offensive très étendue. Tirs longue distance, mi-distance, de près… Ajare Sanni sait tout faire en attaque. Sur certains matchs, il a pu débloquer la situation. Sa régularité au scoring a été impressionnante (3 matches sur 20 sous les 10 points, 15 à 15 points ou plus). Toutes les composantes seraient ravies de repartir pour un tour avec ce joueur qui a tourné à 16,8 points, 2 rebonds, 2,4 passes et 1,6 interception.

Son match référence : 33 points (à 9/14 à 3 points, record du club égalé), 5 rebonds, 5 passes et 4 interceptions pour une évaluation de 38 contre Tours

Kevin Bercy, la “roue de secours” vite devenue indispensable !

Après l’épisode Ange Kouamé qui n’a pas satisfait aux examens médicaux, le staff a très vite rebondi en recrutant Kevin Bercy. S’il n’avait pas le même profil (2m11 contre 1m95), Kevin Bercy s’est de suite montré utile dans l’équipe par son opportunisme offensif, son sens du rebond et -moins visible mais tout aussi important- sa capacité à poser des écrans taille IMAX (parfois un peu trop). A créditer du deuxième meilleur pourcentage aux tirs de l’équipe (61,6%), il apportait 9,2 points et 5 rebonds pour une évaluation moyenne de 11,7.

Son match référence : 16 points, 7 rebonds, 2 passes pour une évaluation de 24 contre le SCABB-Lab (Andrézieux-Bouthéon).

Grace Matundu, la jeunesse prometteuse !

Grace Matundu était le leader de l’équipe réserve en N3 jusqu’à la blessure de Marc Gosselin… Moment où Lauriane Dolt l’a fait “monter” à plein temps avec l’équipe fanion. Statistiquement, son rôle fut anecdotique mais son énergie défensive fut souvent exceptionnelle. Mais aussi trop souvent pénalisée avec une extrême sévérité par les arbitres qui ne manquaient jamais de siffler… Grace Matundu arrive à un moment charnière avec la montée de l’équipe et donc la nécessité de monter une équipe “Espoirs” soumise à des limites d’âge. Rester au club, au bout du banc, ou aller chercher du temps de jeu plus bas ? Réponse cet été !

Jordan Robertson, le shooteur blessé !

Jordan Robertson avait été recruté pour être le principal scoreur sur les postes 2 et 3. Las, une blessure l’a très tôt handicapé. Ses performances furent impactées. Quelques semaines avant Noël, lui et le club durent se rendre à l’évidence… Il ne pouvait pas continuer, il lui fallait s’arrêter. Mais Jordan n’a pas disparu du paysage thomiste pour autant. Il était présent à tous les matches à domicile sur le banc de l’équipe, participait aux temps morts, bien loin de certains qui deviennent invisibles dans ce cas. Sur les 13 matches qu’il a pu jouer, Jordan Robertson a marqué en moyenne 10 points et a pris 2,5 rebonds.

Son match référence : 23 points à 7/8 aux tirs dont 3/3 à 3 points, 3 rebonds, une passe pour une évaluation de 27 contre Salon-de-Provence

Earvine Bassoumba, la force tranquille.

Earvine Bassoumba a fait du Earvine Bassoumba. Propre, sans fioriture mais avec régularité. Plus d’un match sur deux à 10 d’évaluation ou plus. Avec le meilleur pourcentage aux tirs de l’équipe (64%, record individuel en carrière), il a ajouté une plus grande fiabilité sur la ligne de réparation. En une saison, il est passé de 55 à 72% aux lancers malgré un plus gros volume. L’été 2025 a dû être studieux… Ses chiffres généraux sont à l’avenant : 8,1 points, 4,5 rebonds, pour 11,1 d’évaluation générale.

Son match référence : 19 points à 7/8 aux tirs et 5/5 aux lancers, 7 rebonds, 3 passes pour une évaluation de 28 contre Lyon-SO.

Nadyr Labouize, le meneur efficace.

Nadyr Labouize est arrivé au tout début de la préparation après que Benoît Mangin n’a pas satisfait aux tests médicaux. Et il a pendant toute la saison justifié son arrivée. Il fut chargé du rôle un peu ingrat de faire souffler le meneur de la division. En mettant toujours la réussite collective avant ses statistiques personnelles, il a harcelé les meneurs adverses, provoqué les défenses et planté à l’occasion la banderille à 3 points qui fait très mal. Un exemple à montrer dans les écoles de basket sur ce que doit être un meneur remplaçant… Il finit la saison à 6,6 points, 3,2 passes pour une évaluation moyenne de 6,9 qui ne traduit pas son importance.

Son match référence : 16 points, 5 passes pour 19 d’évaluation contre Toulouse.

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Statistiques moyennes

A suivre : les matchs les plus marquants de la saison…

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