Calciomio
·15 de febrero de 2026
Le carton de Kalulu, et cette limite du VAR qui met le feu à l’Italie

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·15 de febrero de 2026

À San Siro, Inter-Juventus a basculé juste avant la pause sur une décision qui fait déjà beaucoup parler. À la 42e minute, Pierre Kalulu a été expulsé pour un second carton jaune après une intervention sur Alessandro Bastoni, laissant la Juve de Luciano Spalletti en infériorité numérique alors que le score était de 1-1. Problème, au ralenti, l’action apparaît au minimum discutable, avec l’impression d’un contact très léger, voire inexistant au niveau du pied, et possiblement une touche de la main à peine perceptible.
Pourquoi, dans ce cas, le VAR n’a-t-il pas pu « corriger » l’arbitre Federico La Penna ? Parce que le protocole est strict : l’assistance vidéo ne peut intervenir que sur quatre familles d’actions, un but ou non, un penalty ou non, une identité erronée, ou un carton rouge direct. En revanche, un second avertissement, même synonyme d’expulsion, n’entre pas dans le champ de la VAR. Depuis la cabine, l’arbitre VAR Daniele Chiffi ne pouvait donc pas rappeler La Penna pour lui proposer une revue des images et un éventuel retrait du deuxième jaune.
Le sujet n’est pas nouveau : une évolution du protocole a déjà été discutée ces dernières semaines, justement pour ouvrir la porte à une intervention sur les doubles avertissements. Mais tant qu’aucune modification n’est actée, la décision de terrain reste irrévocable, et Kalulu en a fait les frais.









































