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·30 de enero de 2026
Le PSG en pleine chute ? Riolo force le trait !

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·30 de enero de 2026

Dans l’After Foot suite au match nul contre Newcastle mercredi en Ligue des Champions (1-1), Daniel Riolo a livré une charge sévère contre le Paris Saint-Germain, estimant que le succès européen avait anesthésié toute critique. Une lecture radicale, qui oublie pourtant le contexte d’une saison pleine et d’un club davantage en ajustement qu’en chute libre.
« Le succès en Ligue des Champions du PSG a vidé notre cerveau de toute critique possible. On était dans une espèce de béate admiration infinie. Pendant longtemps, on a oublié qu’il y avait eu un déclic la saison passée, contre Manchester City. On était dans un récit où Luis Enrique avait tout prévu, on a écrit une fable, une légende… Mais ce qui ont un peu de mémoire se souviennent des difficultés contre Liverpool, Aston Villa et Arsenal sans se focaliser sur l’Inter Milan. Et puis après, il y a eu ce Mondial des Clubs où tu es finalement en dessous du Bayern et de Chelsea. Puis il y a eu la Supercoupe d’Europe où tu es en dessous de Tottenham. Et pendant l’actuelle campagne de C1, tu es en dessous du Bayern.
Donc, ça s’accumule, ça s’accumule… Je pense que là, les compteurs sont remis à zéro. Il va falloir nous remontrer les choses. Il faut se réveiller. Ce mercredi, on est tombés du nuage. La fête est finie et il va falloir se remettre au boulot car ça ne va pas. On regarde les compos d’équipe et on critique. Ruiz a été moins bon, Barcola est toujours médiocre à la finition, Kvaratskhelia n’a pas le même niveau que la saison dernière, on n’a jamais retrouvé le Dembélé de l’an passé depuis le Ballon d’Or… . »
Le constat de Daniel Riolo n’est pas dénué de fond, mais il pêche par excès. Oui, le PSG n’avance pas aujourd’hui avec la même fluidité que lors de son sommet européen. Oui, certains cadres traversent un creux : Fabián Ruiz (29 ans), Bradley Barcola (23 ans) ou Khvicha Kvaratskhelia (24 ans) n’ont pas encore retrouvé leur rendement optimal, et Ousmane Dembélé (28 ans) n’est pas au niveau de régularité aperçu la saison passée.
Mais réduire cette phase à une “fin de fête” relève d’une lecture biaisée, presque habituelle quand Paris vacille. Sous Luis Enrique (55 ans), le PSG ne repart pas de zéro : il conserve un cadre de jeu, une exigence collective et une mémoire du très haut niveau. Après une saison longue et émotionnellement dense, l’ajustement était attendu. Confondre digestion et régression reste une erreur classique.








































