Lens : "Je veux gagner, mais le plus important c'est la progression du joueur" .. Toppmöller annonce la couleur sur sa philosophie | OneFootball

Lens : "Je veux gagner, mais le plus important c'est la progression du joueur" .. Toppmöller annonce la couleur sur sa philosophie | OneFootball

In partnership with

Yahoo sports
Icon: OnzeMondial

OnzeMondial

·3 de agosto de 2026

Lens : "Je veux gagner, mais le plus important c'est la progression du joueur" .. Toppmöller annonce la couleur sur sa philosophie

Imagen del artículo:Lens : "Je veux gagner, mais le plus important c'est la progression du joueur" .. Toppmöller annonce la couleur sur sa philosophie

Dino Toppmöller a succédé à Pierre Sage à la tête du Racing Club de Lens cet été. S'il prend la suite du coach qui a ramené la première Coupe de France de l'histoire du club, il ne ressent aucune peur.

Dino Toppmöller a un sacre défi à relever. Il faut dire que passer après Pierre Sage, vainqueur de la Coupe de France et deuxième de Ligue 1 l'an passé ne sera pas tâche aisée. Pour autant, hors de question pour lui d'être impressionné comme il l'a révélé dans un entretien accordé à L'Equipe.


OneFootball Videos


Sur la succession du coach français, il déclare : "Le dernier trophée de Lens, c'était il y a vingt-sept ans (Coupe de la Ligue 1999). Ce n'est donc pas une normalité de gagner des titres, il faut rester les pieds sur terre. Le succès, ce n'est pas qu'un résultat. Je me vois comme un coach qui voyage avec chaque joueur (...) Je veux gagner, mais le plus important c'est la progression du joueur. S'il devient meilleur, l'équipe le sera aussi. Quand le coach a le courage de faire jouer les jeunes, ils progressent et on peut les vendre."

"Pas une normalité pour Lens de gagner des titres"

Interrogé sur son plan de jeu, il a confié : "À Lens, l'intensité est notre ADN, ça c'est sûr, et il faut le respecter (...) Pour moi, l'intensité, c'est non négociable, mais je veux aussi mettre un bon jeu en place, même si à la fin c'est toujours l'adversaire qui te donne la possibilité ou non de le faire."

Déjà très démonstratif lors des séances, il a été cash : "C'est le début et je veux faire comprendre aux joueurs : "C'est ça mon idée, c'est ça le football que je veux." Je ne dis pas que c'est la meilleure du monde, mais c'est la mienne et c'est capital que je donne vite la direction. Ensuite, je donnerai une certaine responsabilité à mes adjoints, de l'espace pour qu'ils grandissent aussi, et j'observerai de plus loin. Mais quand on a travaillé le contre-pressing par exemple, je voulais que les joueurs me voient actif, agressif. C'est important qu'ils saisissent que ça, c'est un truc qui compte vraiment pour le coach. Ils doivent savoir mes priorités, c'est à moi de leur donner ces messages essentiels, pas à mes adjoints. Car à la fin, c'est ma responsabilité."

Passer de Francfort à Lens, pas une régression

Pour lui, Lens a des similitudes avec son ancien club, Francfort : "Lens, c'est un peu comme l'Eintracht Francfort, mais avec moins de moyens, car la crise des droits TV a fait mal à toutes les équipes de Ligue 1. Il y a de la passion, les gens ont le football dans le cœur, l'équipe essaie de respecter les valeurs du club, et ça, j'adore. C'est un grand club mais sans les moyens qu'il mérite et ça nous oblige à être plus rapide dans notre scouting, parce qu'on ne peut pas convaincre les joueurs par l'argent. Il faut peut-être aussi prendre plus de risque. L'exemple-type, c'est le transfert de Matthieu Udol(acheté 3,5 millions d'euros hors bonus à Metz l'été dernier), magnifique. Il avait 29 ans et ils ont osé le prendre. Un joueur comme ça à Francfort, il aurait joué tous les matches."

Enfin, il a conclu en affirmant qu'il ne vivait pas une régression, alors qu'il va disputer la C1 : "Pour moi, ce n'est pas un pas en arrière. Pour un coach, le plus important, c'est le projet. Tu peux aller dans un grand club, si la direction est catastrophique, tu es perdu. À Lens, elle a prouvé sa valeur par son recrutement, ses ventes et son académie. Je crois vraiment dans ce projet (...) C'est un cadeau pour le club (la C1), tu joues des matches fantastiques où les joueurs grandissent et le coach aussi, tu gagnes beaucoup d'argent, tu valorises tes joueurs, tu peux en attirer d'autres grâce à ça. On veut montrer que Lens n'est pas là par hasard. Mais pour les ambitions, il faut vraiment attendre le tirage."

À LIRE AUSSI

  1. RC Lens : cinq idées pour remplacer Sangaré
  2. Officiel - RC Lens : Sangaré rejoint Brentford, vente record historique pour les Sang et Or !

Retrouvez l'actualité du monde du football en France et dans le monde sur notre site avec nos reporters au coeur des clubs.

Ver detalles de la publicación