Le 11
·1 de marzo de 2026
Les notes de LOSC – FC Nantes : Ngoy le sauveur, André l’agitateur

In partnership with
Yahoo sportsLe 11
·1 de marzo de 2026

Stérile et décevant pendant plus de 90 minutes, le LOSC s’en est (encore) remis à Nathan Ngoy pour trouver la solution face au bloc bas du FC Nantes (1-0), ce dimanche. De 3 à 8, découvrez nos notes après ce match comptant pour la 24e journée de Ligue 1.
Il l’attendait depuis des mois, et il faut croire que Nathan Ngoy (8) a choisi son moment pour marquer son premier but à Pierre-Mauroy. Au bout d’une rencontre extrêmement poussive, le défenseur belge a enchaîné en deux touches pour enfin tromper Anthony Lopes (90+3′) et offrir la victoire au LOSC, trois jours après avoir déjà été l’homme de la qualification à Belgrade. Du reste, il a été solide durant 90 minutes, toujours pertinent dans la couverture, à l’image d’un Chancel Mbemba (6) qui l’a parfaitement accompagné en charnière et qui a lui excellé dans la lecture des trajectoires.
Benjamin André (7) n’est pas un homme de 36 ans comme un autre. Moins de 72 heures après 120 minutes de haute volée en Serbie, le capitaine lillois a enchaîné 90 minutes encore convaincantes face à Nantes. Dans un LOSC très stérile, il a été l’un des seuls à amener du danger et à tenter de percer le bloc nantais par ses dépassements de fonction. Au point d’être parfois le Dogue placé le plus haut sur le terrain, pendant que les autres offensifs privilégiaient plutôt le décrochage, et le plus dangereux dans la surface (0,23xG sur ses frappes, plus haut total des deux équipes). Sans même parler de son abattage défensif, une évidence avec lui.
Lire aussi : LOSC – FC Nantes : « L’important était de gagner, c’est ce qu’on a fait », se satisfait Bruno Genesio
D’abord aligné en pointe, Matias Fernandez-Pardo (6) a très rapidement basculé sur le côté gauche pour trouver davantage d’espace et faire parler sa vitesse. L’attaquant de 21 ans a plusieurs fois déposé Fabien Centonze, en difficulté face à son explosivité (14′, 27′, 41′). Il a aussi été, au-delà d’André et du buteur Ngoy, celui qui a été le plus proche à trouver la clé face au but, notamment avec cette frappe contrée qui s’écrasait sur la barre nantaise (54′). S’il a été moins en vue en fin de rencontre, il est seul offensif du LOSC qui n’a pas été remplacé par Bruno Genesio. Signe de sa bonne prestation.
Loading…
Un secteur offensif où Hakon Haraldsson (3), qui oscille le bon et le moins bon ces dernières semaines, est clairement retombée dans ses travers. Placé au cœur du jeu, dans son rôle préférentiel de numéro 10, l’Islandais n’a touché que 32 petits ballons malgré les 72% de possession de son équipe. Effacé des circuits offensifs, à l’exception de cette bonne percée (54′), il a symbolisé – et peut-être aussi causé – la stérilité offensive du LOSC pendant 92 minutes.
Gaëtan Perrin (4) n’aura pas été beaucoup plus en vue. À sa décharge, l’ancien Auxerrois, ailier gauche au coup d’envoi, a été très rapidement replacé dans l’axe. Une zone où son profil, intéressant dans les petits espaces mais limité dos au jeu, a du mal à s’exprimer, d’autant plus face à un bloc bas. Pour preuve, le polyvalent milieu offensif n’a remporté qu’un seul de ses six duels et n’a jamais été impliqué sur un mouvement dangereux du LOSC, malgré son étiquette de joueur le plus proche de la surface. S’il aura au moins eu le mérite de tenter davantage que ses deux compères d’attaque, Félix Correia (4) n’aura pas été beaucoup plus en réussite techniquement.

Anthony Bibard/FEP/Icon Sport
Placé dans le double-pivot, Ngal’ayel Mukau (4) n’a pas pleinement convaincu alors qu’il occupait son rôle de prédilection. Le Congolais, travailleur et plutôt simple avec ballon, aurait surtout pu conditionner négativement la rencontre du LOSC. Trop lent dans sa prise de balle, le milieu défensif était piégé par la pression haute de Johann Lepenant et perdait le ballon à l’entrée de sa surface (8′). Une erreur sans conséquence mais qui l’a peut-être impacté pour la suite des évènements, lui qui a plus simplifié son jeu qu’à l’accoutumée et a limité ses projections avec ou sans ballon.
Enzo PAILOT, à Villeneuve-d’Ascq
Özer (5), Santos (6), Mbemba (6), Ngoy (8), Verdonk (5), Mukau (4), André (7), Correia (4), Haraldsson (3), Fernandez-Pardo (6), Perrin (4)
Crédits photo : Dave Winter/FEP/Icon Sport
En vivo









































