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·15 de enero de 2026
LOSC - Olivier Létang reconnait ses tords lors de son altercation avec Eric Wattellier

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·15 de enero de 2026

Auteur d’un coup de sang envers l’arbitre de Lille–Rennes, Olivier Létang a écopé de deux mois et demi de suspension. Un épisode que le président du LOSC regrette aujourd’hui, tout en ouvrant le débat sur les limites de l’arbitrage et les pistes d’amélioration possibles.Le 3 janvier dernier, à la mi-temps du match opposant le LOSC face au Stade Rennais (défaite 2-0 de Lille), le président du LOSC Olivier Létang avait interpellé l’arbitre du match, Éric Wattellier, dans les couloirs du stade Pierre-Mauroy "Vous savez ce que vous avez fait, c'est une honte, c'est un scandale !", avait-il déclaré.Le dirigeant lillois s’était plaint de l’expulsion d’Alexsandro en début de match, après que le défenseur a empêché une action nette de but. À la suite de cet épisode, Olivier Létang a été sanctionné d’une suspension de deux mois et demi. Avant même que la sanction ne tombe, le président du LOSC avait reconnu ses torts dans un entretien accordé au Figaro, admettant que son geste était évitable et regrettable."Après coup, il y a deux choses qui me viennent à l'esprit : le fond et la forme, explique le dirigeant lillois. Sur le fond, j'ai raison. Sur la forme, j'ai tort. J'ai fait une erreur. Sur le fond, on a un problème structurel que je ne personnalise pas, ni sur les arbitres, ni sur des personnes en particulier. (...) Mais l'idée n'est pas d'être négatif et de critiquer. L'idée, c'est de trouver les solutions ensemble : se parler, communiquer et savoir comment on peut améliorer des choses.La forme n'est pas bonne. Ce n'est pas productif et c'est une leçon. Bruno (Genesio, son entraîneur) l'a dit, on n'est pas fier et je partage son sentiment. Ce n'était pas le moment de le faire, on apprend tout le temps. Effectivement, quand on rentre chez soi, on se dit que ce n'était pas ce qu'il fallait faire." A-t-il déclaré.
Olivier Létang a également proposé des solutions permettant de limiter les erreurs d'arbitrage ainsi qu'indirectement les sauts d'humeur provoqués par diverses maladresses ou oublis. Le président des Dogues évoque même l'utilisation de l'IA, en plein essor ces dernières années."Il y a des technologies qui permettent d'avoir en direct un outil d'aide à la décision qui n'est pas lié à l'humain. L'humain, vous pouvez dire une interprétation. L'IA vous dit c'est blanc, c'est noir. Aujourd'hui, on a 75-80 % de réponses positives avec le VAR actuel. Il reste plus de 20 % d'erreurs. L'IA doit permettre d'arriver à 90-95 %." A-t-il confié.









































