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·28 de abril de 2026
OM : retard, altercation et prise de bec... fin de saison sous haute tension à Marseille

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Rien ne va plus à l’Olympique de Marseille. Après le nul face à Nice (1-1), les tensions internes ont encore éclaté dans un vestiaire sous pression, entre incompréhensions, crispations et prise de parole musclée du staff.
Encore une tempête ! La défaite sans saveur concédé à Lorient avait provoqué la sortie au vitriol de Mehdi Benatia, directeur sportif désabusé par l'attitude des joueurs de l'Olympique de Marseille. Dimanche soir le nul concédé face à Nice (1-1) a cette fois provoqué quelques remous dans le vestiaire. Selon L’Équipe, la frustration s’est notamment cristallisée autour d’Himad Abdelli, impliqué sur l’action ayant conduit au penalty égalisateur.
Déjà pointé du doigt en conférence de presse d'après-match face aux Aiglons pour son attitude jugée insuffisante, le milieu algérien a cette fois été directement pris à partie par son entraîneur Habib Beye. L’échange a dégénéré, Abdelli répliquant sèchement, symptôme d’un vestiaire sous pression. "Tu ne peux pas rentrer comme ça, les autres ont tout donné", a lancé Habib Beye. "Tu me parles pas comme ça, t'es pas mon père", lui a répondu Abdelli. "Je parle pour tout le monde, pas que pour toi", a précisé Beye. "Je m'en bats les couilles", a conclu Abdelli selon une restitution des propos dévoilées par RMC Sport.
Cet épisode récent n'est que l'arbre qui cache la forêt d'un quotidien tendu. Le cas Mason Greenwood illustre ces déséquilibres. Toujours considéré comme un élément clé offensivement, l’Anglais traîne des soucis physiques persistants depuis un coup reçu face à Lille. Mais au-delà de son état, c’est sa gestion qui interroge. En interne, certains évoquent un traitement différencié depuis son arrivée, alimentant incompréhensions et crispations. Ses relations avec le staff apparaissent distendues, au point que ses échanges passent parfois par son avocat selon L'Equipe.
D’autres situations fragilisent encore l’équilibre collectif. Pierre-Emile Höjbjerg, pourtant capitaine depuis février, semble affecté par le départ de De Zerbi et a connu un accrochage avec un membre du staff. Même s’il a marqué contre Nice, son influence décline. « On n’a pas pu gagner. On doit gagner ce match, c’est fini. On doit arrêter de parler la semaine et maintenant… Je dois faire attention à ce que je dis. On doit gagner ce match, on doit arrêter les choses, ce n’est pas bien ce qu’on fait », déclarait-il à l'issue de la rencontre face à Nice.
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D'autres joueurs de l'effectif sont aussi dans le viseur pour des raisons bien différentes les uns des autres. Le jeune Ethan Nwaneri peine à convaincre, malgré un contexte qui aurait pu lui être favorable. Dans ce climat, les prises de parole publiques ne font qu’accentuer les fissures. Les déclarations de Facundo Medina, critiques envers l’implication de certains coéquipiers, ont été diversement appréciées dans un groupe déjà fragilisé.
À trois journées de la fin, l’OM reste englué dans une position inconfortable. Entre tensions internes, résultats décevants et des joueurs importants qui vont quitter le club cet été, l'objectif Ligue des champions paraît inaccessible. Celui d'une Coupe d'Europe, quelle qu'elle soit, est encore envisageable mais pour cela il va désormais falloir gagner.
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