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·11 de abril de 2026
PFC-ASM : les tops, les flops

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·11 de abril de 2026

Lens, le PSG, l’OL, l’OM… après avoir terrassé tout ce que la Ligue connaît de cadors en cette année 2026, qu’avait l’ASM à craindre du PFC, néo-écurie siglée LVMH encore en apprentissage d’un championnat qu’elle découvre ? Visiblement tout ! Et ce fut bien ça le problème !
D’une diagonale pétée de trouille en janvier, l’on est passé à l’armada que l’on croyait invincible. Grand mal nous en prit d’avoir pensé que ces parisiens là nous craindraient trop pour oser fixer une belle médiane et projeter ses ailes à la vitesse de la lumière. Un froid réalisme gagnait pourtant les esprits à la 21′, notre adversaire menait bel et bien 3-0 au terme d’une troisième phase de transition funeste. A ce prix, notre premier acte pourtant rythmée de très nombreuses occasions sonnait le glas d’un retour sur terre. Balogun réduira l’écart (36′- 3-1) mais l’absence d’un second but en première période, pourtant proche, enterrera les folles espérances d’un retour glorieux. Le second acte sera réservé aux amateurs nostalgiques de sensations extrasportives avec l’entrée unanimement saluée d’un souvenir à la 69′. « Dis papa c’est qui le monsieur qui entre et que tout le monde applaudit ? », demandait l’enfant. Un génie absolu, une grande lumière jadis qui n’était pas hier en mesure de faire 15 mètres à la course, placé pour plaire, amuser voire enchanter les plus fervents mais certainement pas en mesure de nous faire revenir dans un match plombé à sa source. Le second acte ne donnera absolument rien chez nous, Koleosho s’en ira même fracasser notre lucarne à la 71′ (4-1) histoire de.
Après 7 victoires de rang en L1, acceptons cette gifle comme potentiellement nécessaire. La troisième place demeure notre seule gage de satisfaction. Il reste 5 matchs, soit 15 points, vous savez ce qu’il vous reste à faire, en attendant relevons les copies !
Le parcage visiteur.
Plein à craquer comme à son habitude, chantant fort comme à son habitude, respectueux comme à son habitude, nos supporters ont encore une fois fait honneur à leur belle réputation en conquérant par la voix ce que nos joueurs ne purent glaner par le jeu : une victoire ! Celles des tribunes certes mais qui célèbre fidèlement nos couleurs, avec un mot toujours justement brandi à l’égard de ceux qui ont géré cette calamiteuse campagne de mercato estival.
A.Bamba
Le seul joueur de champ que l’on peut justement extirper de ce naufrage. Lui qui n’a pas encore 20 ans, a connu un démarrage prématuré calamiteux, s’en est retourné en Elite pour apparaître enfin comme un prospect exceptionnel. A.Diaby, G.Imbula, T.Bakayoko… des joueurs aux fortunes maudites mais dont les connaisseurs louaient le potentiel quand ils avaient 19 ans. Un profil rare, très rare même qu’Aladji Bamba incarne parfaitement. Longiligne, aimant à ballon, technique hors norme, toucher naturel avec toutes les surfaces du pied, percuteur… l’apanage d’un futur box to box d’exception dont il a sur faire la démonstration, principalement en première mi temps, alors que son équipe pourtant sombrait. Une passe décisive suite à une incursion en zone tendue (36′), de l’orientation de jeu aux ailes, des contrôles de haute volée…. certes il demeure du déchet et des pertes qui peuvent coûter mais l’ASM tient la première pierre d’un futur milieu d’exception.
D.Zakaria
Notre capitaine a-t-il déjà joué match plus mauvais à l’ASM dans sa carrière ? Les fins spécialistes pourront peut-être se souvenir de plus mauvaise performance chez nous mais y trouveront fil à retordre tant notre « lider maximo » a chuté comme il arrivait à l’original de cordialement se vautrer aussi ! Incapable cette fois de venir compenser à la couverture tant le danger marquait aux ailes, il s’est aussi troué dans son jeu de relance et d’interceptions. Dans un schéma devenu incompréhensible en seconde période, il était placé au milieu puis rebasculé en défense centrale ne pouvant désespérément rient apporter d’autre qu’un semblant d’engouement. Si Fidel chute, le régime chute, mais on peut compter sur lui pour faire oublier cette mauvaise passe dès la semaine prochaine !
L.Camara
Naufrage total du sénégalais hier soir, pourtant placé dans son registre de prédilection, dans un système qu’il a appris à parfaitement maîtriser au côté de coéquipiers qu’il connaît impeccablement…. illustration de ce qu’est le football de haut niveau, trop sûr de leur nouvelle force, de cette domination qu’il pense établie, à l’image de l’équipe entière, L.Camara n’a pas appréhendé la rencontre comme il le fallait. Débordé par un milieu résolument plus agressif, à la faute à la passe et dans son orientation du jeu, le sénégalais est sorti à la pause d’un match dans lequel il n’est jamais entré.
A.Fati
Alors qu’on pouvait lire, à l’entame de cette rencontre, que notre direction sportive songeait à lever l’option d’achat de l’espagnol recruté cet été, l’on pouvait, sur le terrain, assister à une nouvelle désillusion le concernant. Enfin prêt physiquement (c’est heureux au mois d’avril), supposé vouloir convaincre son coach qu’il pouvait compter sur lui par ses efforts généraux (c’est heureux au mois d’avril), l’espagnol profitant des blessures de Golovin et d’Akliouche (sur le banc mais très diminué), avait une belle occasion de s’illustrer. Occasion qu’il fit tout sauf saisir. Deux énormes occasions ratées lors du premier acte et une absence totale de connexion avec F.Balogun, incapable de le trouver et même d’essayer de le servir. Un soliste de piètre qualité qui, cette saison, a staté en trompe l’oeil avec des réalisations sur penalty (contre Nice 2-2) ,des buts dans des matchs nettement perdus (Lorient par deux fois ou Bruges en LDC) et un doublé en septembre contre le plus mauvais élève de L1. Sa meilleure place est sur le banc avec un delta de 20, 25 minutes de jeu maximum pour faire une différence technique de fraîcheur. Lancé dès le départ dans le rythme d’un match comme celui d’hier, il est à des années lumière d’un commencement de satisfaction.
Photo by Icon Sport
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