Pierre Sage : « Il n’y a que les imbéciles qui ne changent pas d’avis… » | OneFootball

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·30 de enero de 2026

Pierre Sage : « Il n’y a que les imbéciles qui ne changent pas d’avis… »

Imagen del artículo:Pierre Sage : « Il n’y a que les imbéciles qui ne changent pas d’avis… »

Le RC Lens s’est imposé 1-0 ce vendredi à Bollaert face au Havre dans le cadre de la 20e journée de Ligue 1. Pierre Sage, revenu à certains choix un peu plus classiques par rapport au match perdu 3-1 à Marseille, livre son sentiment après cette confrontation parfois difficile, mais qui permet à son équipe de se relancer, en plus de reprendre provisoirement la première place.

Lensois.com : Pierre Sage, ça n’a pas toujours été facile, mais vous avez su réagir tout de suite après votre défaite à Marseille…Tout le mérite en revient à notre adversaire, qui a été difficile à manœuvrer. En première période, on a réussi à trouver le rythme après une entame de match que je n’ai pas du tout aimée. J’ai mieux aimé la manière dont on a construit notre jeu à partir de la 15e. Ce but avant la mi-temps nous a aidés à avoir un peu de matière à la pause pour pouvoir régler quelques aspects tactiques. On aurait pu doubler la marque en début de seconde période, mais avec le score de 1-0 et du fait de notre activité, c’est devenu plus chaotique ensuite.


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Qu’est-ce que vous n’avez pas aimé dans votre entame ?L’agressivité, les nombreuses erreurs dans la transmission, les mauvaises décisions sur le choix du joueur à qui donner la balle. Je trouve que ça remet le questionnement dans la tête des joueurs à un moment où on n’en a pas besoin, où on doit resserrer les lignes et tout ce que l’on peut resserrer pour ressembler à ce qu’on était avant Marseille. Je ne pense pas que c’était la meilleure manière, mais ce qui a été intéressant, c’est que l’équipe a été capable de réagir. Il a suffi qu’une ou deux actions se lancent et le côté psychologique est redevenu positif, nous permettant de jouer comme on l’a fait par le passé.

Le retour des pistons à leur côté de prédilection a fait du bien (ndlr : Udol est passeur pour Aguilar), par rapport au match à Marseille…Oui ! On dit qu’il n’y a que les imbéciles qui ne changent pas d’avis… J’ai pris un peu de recul par rapport à certaines décisions prises la semaine dernière qui n’étaient pas adaptées. Les joueurs étaient, je pense, un peu revanchards par rapport à ce que je leur ai imposé.

« A deux victoires de l’objectif »

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Vous avez mis plus de temps que d’habitude pour faire vos changements. Pourquoi ?Je ne voulais pas trop désorganiser l’équipe (sourire). Plus sérieusement, je voyais qu’on était plutôt bien dans la ligne tactique qu’on avait dressée sur ce match. J’avais aussi en tête le fait que mercredi (ndlr : à Troyes en 8e de finale de la Coupe de France), certains joueurs allaient devoir être frais et qu’il était important de les laisser se reposer ce soir.

Vous récupérez la première place et mettez donc la pression sur le PSG qui jouera à Strasbourg dimanche. Quel regard portez-vous sur cette situation ?Luis Enrique a dit en gagnant à Auxerre qu’il mettait la pression sur Lens, donc nous, effectivement, on met aussi la pression sur le PSG. C’est très aisé de jouer le vendredi quand tu gagnes parce que tu peux regarder les matchs tranquillement et eux jouent avec ça en tête. On est toujours dans notre volonté de marquer le nombre de points visés pour pouvoir attaquer l’Europe. On est à deux victoires de cet objectif. Avoir repris la 1re place ce vendredi est quelque chose de positif, mais ce qui comptera à la fin, c’est le compteur de points.

Est-ce plus confortable d’être le chasseur ?Si on est équipé, oui. Quand on est chassé, il faut courir vite, mais ça dépend simplement de nos ressources. D’un point de vue psychologique, je pense que c’est exactement la même chose. Quand nos adversaires nous affrontent en jouant le leader ou le second, ils ont toujours la volonté de battre une équipe du haut du tableau. On a la chance d’avoir ce statut-là. Je ne pense pas que l’on se batte avec le PSG sur du long terme, on est simplement dans l’idée de construire quelque chose de très positif pour nous et on se rend compte, à travers la manière dont on a joué ce soir, qu’il y a encore de la marge.

Propos recueillis par Christophe Schaad au stade Bollaert-Delelis

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