Pierre Sage : « Sur les 14 journées, on va avoir des adversaires avec les dents qui rayent le parquet » | OneFootball

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·5 de febrero de 2026

Pierre Sage : « Sur les 14 journées, on va avoir des adversaires avec les dents qui rayent le parquet »

Imagen del artículo:Pierre Sage : « Sur les 14 journées, on va avoir des adversaires avec les dents qui rayent le parquet »

Au lendemain de la victoire 4-2 ramenée de Troyes (8e de finale de Coupe de France), Pierre Sage était déjà face à la presse ce jeudi à la Gaillette-Gervais Martel pour revenir sur cette soirée mais aussi se projeter sur la réception de Rennes, samedi (21e journée de Ligue 1, 17h, à suivre en direct sur Lensois.com et diffusé en intégralité sur beIN Sports).

Lensois.com : Pierre Sage, comment se gère la récupération avant ce 3e match en 8 jours ?On avait anticipé par un partage des temps de jeu entre le match contre Le Havre, celui de mercredi soir et celui à venir, de manière à avoir un maximum de fraîcheur sur les trois rencontres et faire trois bonnes performances. Mis à part un changement que j’aurais pu gérer différemment et un autre que j’aurais voulu gérer différemment, on est sur notre plan. Le changement que je regrette le plus, c’est celui de Florian Sotoca. J’aurais dû le laisser sur le terrain, peut-être au détriment de Rayan Fofana, que j’aurais pu sortir un peu plus tôt. Ça m’aurait permis de faire entrer Arthur Masuaku à la place de Matthieu Udol en fin de match et de faire souffler un peu ce dernier. Mais en même temps, s’il ne soufflait que 10 minutes après avoir enchaîné deux matchs complets, ça n’allait pas changer la face du monde non plus.


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Avec moins de 24 heures de recul, avez-vous une analyse différente du match à Troyes ? L’avez-vous revu ?J’ai pour habitude de ne pas regarder le match le soir même, parce que, selon moi, je ne suis pas disponible pour l’analyser, et je le fais plutôt le lendemain matin. C’est donc ce que j’ai fait ce matin et c’était conforme à l’analyse à chaud que j’avais faite, avec un début de match qui n’était pas encore à la hauteur de ce qu’on est capable de faire. Ensuite, une mise en place de notre jeu, qui est peut-être liée au fait qu’il y ait beaucoup de rotations et, du coup, la coordination prend un peu plus de temps à se mettre en place. Il y a une première mi-temps qui est maîtrisée, même si on n’est pas très dangereux au final. En revanche, il y a un début de deuxième mi-temps qui est vraiment très bon et, ce qui est bizarre, c’est qu’à partir du moment où on a mené 4-1, on a voulu laisser un peu l’initiative à l’adversaire. Est-ce qu’on s’est mis dans un mode de gestion ou je ne sais quoi ? Dans tous les cas, ce n’est pas satisfaisant de se mettre dans cette situation-là. L’adversaire est revenu dans son match et aurait même pu revenir encore mieux. C’est pour ça qu’un match de Coupe de France ne tient pas à grand-chose et c’est pour ça que les momentum, comme on les appelle, il faut être capable de bien les gérer et de les faire fructifier.

« On a deux jokers »

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N’y a-t-il pas une certaine frustration à voir le PSG vous passer devant au classement après sa victoire à Strasbourg, alors que vous faites une saison marquée par des performances particulièrement élevées et des séries historiques ?Quand je vois les difficultés qu’on a à gagner nos matchs, vous imaginez la difficulté que c’est d’impacter un match qui a lieu à 500 km d’ici… Plus sérieusement, on ne compte pas sur les autres aujourd’hui. On sait qu’on a besoin de construire notre propre parcours, et il est exceptionnel. On va avoir des adversaires, sur ces 14 dernières journées, qui vont avoir les dents qui rayent le parquet, et nous, il va falloir qu’on tienne debout par rapport à toute cette puissance-là. Mais encore une fois, si on s’occupe de nous, si on s’occupe de nos performances, quand ceux qui nous suivent jouent leur saison en 14 journées, nous, on ne la joue qu’en 12 puisqu’on a 7 points d’avance (ndlr : sur Marseille et Lyon). Donc on a deux jokers.

Le match aller à Rennes a été marquant puisque vous avez ramené un nul 0-0 en dominant régulièrement votre adversaire chez lui, le tout en jouant la quasi-totalité du match à 10 contre 11. A-t-il été fondateur de votre saison ?Si je me souviens bien, il vient juste après le derby (3-0) et c’est vrai qu’il venait confirmer l’état d’esprit affiché, d’une autre manière et sous une autre forme. Mais dans tous les cas, aujourd’hui, c’est vrai que ça a resserré les liens entre les joueurs, ça a créé un certain vécu autour de choses très positives entre eux et sur lesquelles on peut surfer aujourd’hui. Je pense effectivement que c’est un ciment très important de ce qu’est ce groupe et, du coup, des performances qu’il est capable de faire.

Propos recueillis par Christophe Schaad à la Gaillette-Gervais Martel

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