PSG : du stade à l'hôtel des Parisiens, les coulisses d'une soirée légendaire pour célébrer le "back to back" en Ligue des champions | OneFootball

PSG : du stade à l'hôtel des Parisiens, les coulisses d'une soirée légendaire pour célébrer le "back to back" en Ligue des champions | OneFootball

In partnership with

Yahoo sports
Icon: OnzeMondial

OnzeMondial

·31 de mayo de 2026

PSG : du stade à l'hôtel des Parisiens, les coulisses d'une soirée légendaire pour célébrer le "back to back" en Ligue des champions

Imagen del artículo:PSG : du stade à l'hôtel des Parisiens, les coulisses d'une soirée légendaire pour célébrer le "back to back" en Ligue des champions

Au terme d'une finale étouffante remportée aux tirs au but, les joueurs du PSG ont célébré leur deuxième Ligue des champions consécutive entre émotions sur la pelouse, accolades familiales, chants dans les vestiaires et nuit blanche dans un palace de Budapest. Récit d'une soirée qui s'est terminée au petit matin.

Une délivrance. Samedi soir, il est 22 heures pétantes quand Gabriel envoie son penalty au-dessus de la barre de Safonov. La finale de Ligue des champions bascule alors définitivement du côté parisien. Au milieu du terrain, les joueurs du PSG chargés de tirer lors de la séance de tirs au but (1-1, 4 t.à.b à 3) exultent immédiatement et sprintent vers le virage où sont regroupés les 17 000 supporters parisiens présents à Budapest.


OneFootball Videos


Marquinhos crie, court, puis change soudainement de direction. Le capitaine parisien se dirige vers Gabriel, son compatriote brésilien et partenaire en défense centrale avec qu'il partagera le maillot de la Seleçao pendant la Coupe du monde. Il l'enlace longuement et lui glisse quelques mots de réconfort. Une image forte au milieu du tumulte.

L'autre partie de l'équipe, restée sur le banc pendant la séance, se précipite également sur la pelouse. Pas Willian Pacho. L'Équatorien n'a pas regardé l'ultime tentative. Allongé au sol au moment du dénouement, il est rejoint par Vitinha. Les deux hommes tombent dans les bras l'un de l'autre, à genoux, en pleurs. Quelques instants plus tard, Olivier Gagne, directeur adjoint du football du PSG, vient partager leur émotion.

Protocole de sécurité et mise à distance

À quelques mètres de là, Luis Enrique et ses adjoints sont bras dessus bras dessous. Puis le staff se dirige devant la tribune parisienne. Sur les enceintes résonne Freed From Desire de Gala. L'entraîneur espagnol, saute, danse, enlace successivement Désiré Doué, Fabian Ruiz puis João Neves avant de poursuivre les célébrations.

Dans le même temps, le protocole s'accélère. Les équipes de l'UEFA s'activent pour préparer la remise du trophée, tandis que la communion est totale. Très rapidement, le stade se vide. Remplie aux deux tiers par des supporters anglais, l'enceinte perd une grande partie de son public alors que la fête parisienne ne fait que commencer. Lucas Chevalier en profite de son côté pour piller les bières du stand Heineken installé en bord de pelouse, pour servir tous ses coéquipiers.

À LIRE AUSSI :

  • « Un PSG peu convaincant mais triomphant », « Désillusion », « Crève-cœur »... La presse anglaise désemparée après l'échec d'Arsenal en finale de la Ligue des champions
  • PSG : le deuxième sacre contre Arsenal moins suivi que le premier contre l'Inter Milan par les téléspectateurs

Comme un an plus tôt, Marquinhos reçoit le trophée en premier. Le Brésilien le porte pas à pas vers ses partenaires avant de le soulever. Une façon de rappeler que cette année encore, la coupe aux grandes oreilles reste à Paris. Le trophée circule ensuite. Il passe dans les mains de Pacho, puis de João Neves. Luis Campos s'empresse lui aussi de le toucher à nouveau. Quelques instants plus tard, Ousmane Dembélé et Marquinhos le récupèrent et l'emmènent devant les supporters.

Mais contrairement à la saison passée, les joueurs et leur public restent à distance. Entre eux, un cordon de stewards et un double cordon de policiers hongrois qui ne donnent pas envie de faire le malin. Le dispositif de sécurité a été considérablement renforcé. Avant la rencontre, les stewards avaient reçu des consignes précises : cette année, aucun supporter ne pénétrera sur la pelouse.

La galère des proches pour entrer sur la pelouse

Ce protocole renforcé concerne également les familles. Il faut patienter de longues minutes avant de voir les proches des joueurs rejoindre la pelouse. Contrairement à la finale remportée face à l'Inter Milan, où les joueurs indiquaient eux-mêmes aux agents de sécurité les personnes autorisées à entrer, les familles doivent cette fois impérativement porter un bracelet.

Après la victoire, elles sont d'abord sorties du stade avant d'être redirigées vers un autre accès menant directement au terrain. C'est précisément à ce moment-là que les choses se compliquent. Tous les bracelets n'ayant pas été distribués, certains proches restent bloqués. La femme de Khvicha Kvaratskhelia doit patienter. Nuno Mendes vient même chercher ces invités avant que les équipes de sécurité du PSG ne règlent finalement la situation.

Une fois réunis, les joueurs profitent enfin de leurs proches. Ousmane Dembélé porte sa petite fille dans les bras. Lucas Hernandez fait de même avec son enfant sur les épaules. Les embrassades se multiplient. Cinquante minutes après le coup de sifflet final, il faut pourtant déjà quitter la pelouse. Dans les coursives du stade, les doubles champions d'Europe entament alors un marathon médiatique. Près d'une centaine de passages médias sont au programme.

À proximité du parking, David Luiz, l'ancien défenseur central du club parisien et des Gunners, attend plusieurs membres de son ancien club. Plus loin, Victoriano Melero, secrétaire général du PSG, Grégory Durand, directeur juridique, Benoît Le Sech, directeur administratif et financier, ainsi que deux membres de l'entourage du président se tombent dans les bras avant de sauter de joie.

Un décor atypique pour une longue soirée

Dans le vestiaire, tout le monde se regroupe pour la traditionnelle photo autour du trophée. La sono est de sortie. « Paname c'est la Champions League » retentit à plein volume. Plus de dix ans après sa sortie, le premier tube de MHD accompagne encore les grandes soirées européennes du PSG. Nasser Al-Khelaïfi prend ensuite la parole. Le président rappelle l'objectif fixé par le club : atteindre le sommet puis s'y maintenir. Selon lui, ce deuxième titre consécutif valide cette ambition, sans pour autant constituer un aboutissement.

Vers 23 h 20, les Parisiens rejoignent les deux cars. Lucas Chevalier apparaît une bière à la main. Kvaratskhelia répond aux dernières questions à toute vitesse. Luis Campos tombe dans les bras du chauffeur de l'un des deux cars. À l'intérieur, la fête repart immédiatement. Le klaxon est utilisé pour reproduire le bruit du tambour en tribune. Les joueurs frappent sur les vitres tandis que le directeur du football monte avec le trophée sous les cris de ses champions.

À LIRE AUSSI :

  • PSG : Kvaratskhelia élu meilleur joueur de la saison de Ligue des champions !
  • Equipe de France : quand les joueurs du PSG vont-ils rejoindre la sélection ?

Vers minuit, le convoi arrive à l'hôtel. Une nouvelle célébration attend les vainqueurs. Elle se déroule dans le New York Café, attenant à leur hôtel, qui est d'ordinaire un lieu très fréquenté par les touristes de passage dans la capitale hongroise. Hauteurs sous plafond impressionnantes, moulures, lustres, peintures, luminaires : le décor est spectaculaire.

Plusieurs dizaines de tables rondes ont été installées, une pour chaque joueur et sa famille. Le dîner est préparé par le chef Jais, proche de Nasser Al-Khelaïfi et déjà présent lors du sacre de Munich l'année précédente. Au menu : linguine crème de truffe, viande et plusieurs plats de poissons proposés également dans son établissement du 7e arrondissement parisien.

Sur scène, Luis Enrique danse avec ses joueurs

À côté, une scène a été installée devant un écran affichant simplement : « Back 2 Back ». Avant que la soirée dansante ne débute, Luis Enrique, Marquinhos, Ousmane Dembélé, Achraf Hakimi et Fabian Ruiz prennent successivement la parole. Les cadres remercient les joueurs, les familles, le staff et l'ensemble de la délégation parisienne. Ils saluent l'implication de chacun tout au long de la saison et invitent tout le monde à profiter de ce moment. Luis Campos, se laisse gagner par l'ambiance festive, tout le monde s'embrassait et échangeait des anecdotes.

Puis la fête reprend ses droits. Sur scène, Luis Enrique danse entouré de Fabian Ruiz, Marquinhos, Désiré Doué, Pacho et Hakimi, qui porte des lunettes façon Matrix. Au pied de l'estrade, les téléphones immortalisent ces instants de communion. Un espace photo avec fond rouge a également été aménagé afin que les joueurs et leurs proches puissent poser avec le trophée. Même certains employés hongrois de l'hôtel profitent de l'occasion.

Les joueurs portent désormais leur tee-shirt « Back to Back ». Les photos s'enchaînent. Les familles se mélangent aux membres du staff. Le trophée circule de groupe en groupe. Nasser Al-Khelaïfi a quitté les lieux vers 1 heure du matin pour terminer la soirée en petit comité avec des amis proches. La soirée se prolonge jusqu'à 5 heures du matin. Certains regagnent leur chambre plus tôt. D'autres profitent jusqu'au bout de cette nuit particulière avant de quitter Budapest pour poursuivre les célébrations à Paris.

Retrouvez l'actualité du monde du football en France et dans le monde sur notre site avec nos reporters au coeur des clubs.

Ver detalles de la publicación