Tribune Nantaise
·5 de abril de 2026
Si le FC Nantes doit descendre en Ligue 2, ce sera plus qu’un drame…

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·5 de abril de 2026

Le spectre de la relégation plane de plus en plus sur la Beaujoire et au-delà du terrain, c’est tout un modèle économique qui pourrait s’écrouler. Selon une analyse détaillée de L’Équipe, une descente en Ligue 2 ne serait pas qu’un coup dur sportif. Ce serait un véritable choc financier pour le club nantais, mais aussi pour tout en environnement autour de Nantes.
Ça va être la première claque et elle va faire très mal. En Ligue 1, les droits télé représentent une part majeure des revenus car elle représente 3 à 4 millions d’euros pour le club. En cas de relégation, les droits TV s’élèvent à 5 millions d’euros, à se partager à 3 clubs. Aujourd’hui, Nantes touche plusieurs dizaines de millions d’euros grâce à l’élite. En Ligue 2, cette somme s’effondre drastiquement. Même si le club bénéficierait bien d’un parachute financier, celui-ci ne compense pas totalement la perte. Autrement dit, le train de vie doit être revu immédiatement et c’est souvent à la baisse.
Autre conséquence directe concernera les partenariats commerciaux et les sponsors. La visibilité offerte par la Ligue 1 attire les sponsors et la Ligue 2, elle, expose beaucoup moins. Certains contrats incluent des clauses liées à la division. Une relégation peut entraîner une baisse des montants, voire des ruptures et pour un club comme Nantes, cela représenterait un manque à gagner significatif. Et dans un contexte économique déjà tendu dans le football français, chaque euro compte. En 2009, le club a été sévèrement touché avec une baisse estimée à 45 % cette année-là. Le partenaire principal, Synergie, serait resté engagé, mais avec un investissement revu à la baisse.
Bien évidemment cela va toucher la passion de supporters et la Beaujoire pourrait en payer le prix. En 2009 quand le FC Nantes était en Ligue 2, la fréquentation moyenne du stade de la Beaujoire avait chuté, passant de 24 000 spectateurs à seulement 15 000. Dans le même temps, les revenus générés les jours de match avaient été divisés par 3,7.
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