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·3 de junio de 2026
Thibault Viricel (Médecin des Girondins) : “L’objectif c’est de se former en permanence. L’idée c’est d’avoir le plus de compétences possibles pour proposer aux joueurs”

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Pour « Maintenant j’aime le lundi », le médecin des Girondins de Bordeaux, Thibault Viricel, a expliqué ce qu’il avait comme matériel dans le cadre de son métier, pour agir lors des matches en cas de blessure ou autre.
« J’ai deux sacs. Un petit sac qui m’accompagne, une petite trousse d’urgence quand je rentre sur le terrain. A l’intérieur, il y a un antiseptique qui me permet de désinfecter en cas de plaie. J’ai une bombe à froid. L’idée c’est de pouvoir aller très rapidement sur le joueur. Après, on a également d’autres médicaments comment des antidouleurs. On a de quoi arrêter un saignement. Puis, j’ai aussi un sac un peu plus lourd qui me permet en cas d’urgence de gérer des problèmes plus importants. Par exemple, on a un défibrillateur. J’ai un collègue cardiologue qui est avec moi sur les matches à domicile. C’est un cardiologue qui est en libéral, qui travaille avec le club depuis très longtemps, et qui continue à nous suivre. On a également un collier cervical qui nous permet de maintenir l’axe du rachis cervical en cas de trauma. On a du matériel pour suturer, pour désinfecter. J’ai également de quoi faire des petites infiltrations très rapides »
Vint alors le question du comment l’on devient médecin sportif.
« On commence par des études de médecine bien sûr. La première année de médecine, puis tu as globalement six ans d’externat. Tu travailles le matin à l’hôpital et tu étudies les après-midi. Ensuite, tu deviens interne. Dans mon cas j’ai fait un internat de médecine générale, mais tu peux aussi faire un internat de MPR, médecin rééducateur, et il y a même parfois des rhumatologues qui font aussi médecine du sport. Ensuite, quand tu es médecin généraliste, tu peux faire un diplôme supplémentaire de médecine du sport. Globalement, c’est une dizaine d’années. Après, ce qui est intéressant aussi, c’est de continuer à faire des diplômes supplémentaires, des diplômes universitaires. Cela t’apporte des connaissances supplémentaires. Par exemple à Bordeaux, il y a un diplôme universitaire de médecine du sport, qui t’apporte de bonnes bases. Il y a aussi un diplôme de traumatologie du sport à Paris qui est vraiment très bien. Globalement, l’objectif c’est de se former en permanence. Là, je suis en train de faire le DU d’échographie. L’idée c’est d’avoir le plus de compétences possibles pour proposer aux joueurs. Cela peut même être de la nutrition… C’est une dizaine d’années ».







































