« Tu devras faire face à ta conscience » : les mots glaçants de Shevchenko qui ont fait exploser la candidature de Pirlo à la tête de l’Italie | OneFootball

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·28 de julio de 2026

« Tu devras faire face à ta conscience » : les mots glaçants de Shevchenko qui ont fait exploser la candidature de Pirlo à la tête de l’Italie

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Andrea Pirlo ne sera pas le prochain sélectionneur de l’Italie. Celui qui était présenté comme le candidat numéro un au poste de commissaire technique a officialisé son éviction samedi via ses réseaux sociaux, au terme d’une semaine de polémiques qui a plongé la Fédération italienne dans le chaos.

Tout part d’un contrat de sponsoring signé avec Fonbet, opérateur de paris sportifs russe, ainsi que d’un voyage à Moscou en mai dernier aux côtés de Francesco Totti et Marco Materazzi. Des choix incompatibles, selon la FIGC, avec le rôle de sélectionneur national dans le contexte du conflit en Ukraine.


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L’un des coups les plus durs est venu d’Andriy Shevchenko, ancien coéquipier de Pirlo au Milan AC et aujourd’hui président de la Fédération ukrainienne de football. Selon le Corriere dello Sport, le Ballon d’Or ukrainien aurait signifié à Pirlo : « Tu devras faire face à ta conscience. » Shevchenko, qui est aussi conseiller indépendant du président Zelensky, n’aurait pardonné ni le voyage à Moscou ni l’accord avec Fonbet, rappelant que « la Russie tue continuellement des enfants et des citoyens ukrainiens. »

Pirlo a défendu sa position en affirmant que sa collaboration avec Fonbet était « exclusivement de nature commerciale et sportive », née dans le cadre de son travail aux Émirats arabes unis. « Attribuer à cette collaboration une signification politique, c’est m’attribuer des convictions que je n’ai jamais exprimées », a-t-il écrit.

Les conséquences de cette affaire dépassent le seul cas Pirlo. Paolo Maldini, directeur technique et président du Club Italia, ainsi que Leonardo, conseiller, ont tous deux démissionné de leurs fonctions. Le ministre des Sports Andrea Abodi a tenu à démentir toute pression politique, plaidant pour « des choix qui ne soient pas superficiels. » Son fils Nicolò a pris sa défense sur les réseaux, évoquant « une déception, pas pour le poste, mais pour le climat créé autour d’une personne qui a toujours laissé parler son travail. »

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