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·16 de abril de 2026

Une défaite au goût amer pour l’OL lors du match aller face au PSG

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Malgré de nombreux absents, l’OL, grâce à un plan tactique très bien ficelé, avait posé de vrais problèmes au Paris Saint-Germain lors du match aller. Mais les hommes de Paulo Fonseca avaient finalement dû s’incliner (2-3) au bout du temps additionnel, car le foot est parfois cruel.

L’Olympique lyonnais avait pu nourrir de nombreux regrets à l’issue de cette froide soirée du 9 novembre 2025. Pour le compte de la douzième journée de Ligue 1, l’OL recevait le PSG au Parc OL. Le club de la capitale avait perdu dans la semaine face au Bayern (1-2) et se présentait sans quatre de ses meilleurs joueurs (Dembélé, Doué, Hakimi et Mendes). L’OL aussi sortait d’une défaite européenne, sur la pelouse du Betis (0-2), et restait sur deux matchs nuls frustrants en Ligue 1, face au Paris FC (3-3) et à Brest (0-0).

Les choix très justes de Fonseca et son staff

Privé de nombreux joueurs au coup d’envoi (Fofana, Nuamah, Mangala, Sulc, Tolisso, Abner), Paulo Fonseca, toujours suspendu à l’époque, avait opté pour un 4-3-3 très dense afin de bloquer l’axe. L’idée était de limiter les échanges intérieurs parisiens et de les forcer à attaquer en passant sur les côtés. Un choix tactique payant, les joueurs de Luis Enrique ayant réalisé 72% de leurs attaques en passant les ailes.


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Le coach portugais avait également ciblé le dos des défenseurs parisiens comme l’une des faiblesses de la défense du PSG. Grâce aux mouvements incessants des milieux de terrain lyonnais ou aux décrochages de Rachid Ghezzal notamment, des espaces s’ouvraient, ce qui permettaient alors aux lyonnais de s’y engouffrer. Les deux buts de l’OL ce soir-là, inscrits par Moreira et Maitland-Niles en sont la parfaite illustration. Les Rhodaniens avaient d’ailleurs très bien géré leur propre profondeur, commettant une seule erreur. Peu avant la demi-heure de jeu, Zaïre-Emery s’échappait dans le dos de Nicolas Tagliafico et s’en allait tromper Dominik Greif pour l'ouverture du score parsienne.

Les révélations Moreira et Kluivert

Les choix des hommes, certes contraints, de Paulo Fonseca s’étaient également avérés payants. Titularisé comme latéral droit, Ruben Kluivert avait livré sa première grosse performance après un début d’aventure lyonnaise difficile. Afonso Moreira n’était pas encore le joueur indispensable qu’il est aujourd’hui, mais avait livré un match énorme. Et le repositionnement de Maitland-Niles un cran plus haut sur son côté droit s’était révélé judicieux. L’Anglais avait multiplié les courses, inscrit un but fabuleux et venait intégrer le milieu quand l’OL n’avait pas le ballon. C’est-à-dire souvent, car les Lyonnais avaient terminé la rencontre avec seulement 28% de possession. En plus de cette supériorité territoriale parisienne, des décisions arbitrales avaient également joué sur l'issue de cette rencontre.

Paris est proche de son pic de forme

Jusqu’au but de la victoire de Joao Neves sur corner, Paris n’avait tiré qu’une seule fois au but en seconde période. L’OL avait encore augmenté le curseur dans l’intensité de son pressing, récupérant trois ballons dans le dernier tiers adverse dans le deuxième acte. Les Parisiens, eux, n’en ont récolté qu’un seul, ce qui constitue une anomalie pour la formation de Luis Enrique. Ce sera une toute autre histoire ce dimanche, car le Paris Saint-Germain s'est préparé toute la saison pour être la meilleure équipe du monde au printemps.

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