OnzeMondial
·22 février 2026
40 millions d'euros, le salaire dingue d'Ancelotti à la tête du Brésil

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·22 février 2026

Sélectionneur du Brésil depuis l'été dernier, Carlo Ancelotti s'offre le jackpot. Mais son coût est rentable !
L’arrivée de Carlo Ancelotti à la tête de la Seleção marque un tournant historique pour le football brésilien, tant sur le plan sportif que financier. L’Italien ne s’est pas contenté de signer un contrat : il est devenu une véritable icône culturelle, acclamée jusque dans les rues lors du dernier carnaval. Pour s'attacher les services de ce monument du football, la Confédération Brésilienne de Football (CBF) n'a pas lésiné sur les moyens, lui offrant un contrat de quatre ans assorti d'un salaire vertigineux.
Le chiffre donne le tournis : selon As, Carlo Ancelotti percevrait un salaire brut de 40 millions d’euros par an. Ce montant colossal fait de lui, et de très loin, l’entraîneur d’équipe nationale le mieux payé de la planète. Si cette somme peut paraître démesurée, elle est perçue par la CBF comme un investissement stratégique indispensable pour restaurer le prestige de l'équipe quintuple championne du monde.
Malgré ce coût exorbitant, l'opération s'avère déjà rentable. La CBF sort d'une période de turbulences extrêmes suite au départ forcé d'Ednaldo Rodrigues, qui avait provoqué la fuite de sponsors historiques comme Mastercard ou TCL en 2025. L'« effet Ancelotti » a agi comme un puissant levier de confiance avec des nouveaux partenaires à la clé : des géants comme Uber, Volkswagen et iFood ont rejoint les rangs.
Ces contrats rapportent déjà 22 millions de réaux annuels, avec un objectif de 60 millions d'ici le milieu de l'année 2026 tandis que l'aura de l'Italien booste l'attractivité internationale du football brésilien, attirant investisseurs et touristes étrangers. L'arrivée du technicien italien s'inscrit dans une volonté globale de professionnalisation, incluant également le football féminin à l'approche de la Coupe du monde au Brésil.
Comme le souligne René Salviano, PDG de Heatmap, l’agence qui a permis à quatre nouvelles marques de s’associer au football féminin de la CBF (Uber, Hyundai, Amazon et Itambé), l'image positive projetée par l'administration actuelle, portée par la figure d'Ancelotti, rassure les marques qui voient désormais dans la CBF un partenaire stable et stratégique. En résumé, si les 40 millions d'euros annuels versés à l'ancien coach du Real Madrid choquent par leur ampleur, ils sont le moteur d'une renaissance commerciale sans précédent pour le football brésilien.
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