Calciomio
·17 septembre 2026
97 jours, quatre journées et un seul point : le fiasco de Tedesco à Bologne réveille la liste noire des entraîneurs étrangers broyés par la Serie A

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·17 septembre 2026

La Serie A a souvent tendance à se méfier des entraîneurs venus de l’étranger, et l’histoire récente lui donne parfois raison. Le dernier exemple en date est celui de Domenico Tedesco. Son passage sur le banc de Bologne aura duré 97 jours, seulement quatre journées de championnat et un unique point au compteur, marqué par de nombreuses incompréhensions avec le vestiaire rossoblu. Une aventure terminée avant même d’avoir commencé.
Ce cas s’ajoute à une longue liste de techniciens étrangers arrivés en Italie avec de solides références, convaincus de pouvoir imposer leur philosophie de jeu, mais rapidement rattrapés par les résultats et la nervosité ambiante du calcio. Frank De Boer figure parmi les exemples les plus marquants de ces expériences ratées, tout comme Andriy Shevchenko, dont le passage sur un banc italien a viré au fiasco.
Daniel Passarella n’a lui tenu que cinq journées à la tête de Parme, tandis que Ramón Díaz, surnommé « El Flaco », n’a pas laissé un meilleur souvenir à Gênes. L’aventure de Guillermo Barros Schelotto à Palerme a également été très courte. Plus insolite encore, l’histoire de Massimo Cellino appelant lui-même Davide Ballardini pour lui annoncer son limogeage illustre bien la brutalité de ces situations.
Autre nom cité dans cette liste, Carlos Bianchi, arrivé avec l’intention de se séparer de Francesco Totti, un choix qui n’avait pas franchement convaincu à l’époque. Des histoires qui rappellent que la Serie A ne pardonne que très rarement les débuts ratés, quelle que soit la réputation de l’entraîneur.







































