Alexandre Oukidja revient sur ses jongles face à Bordeaux : “C’était une vengeance. Parce qu’à l’aller il y avait de l’arrogance. Des ducs” | OneFootball

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·16 février 2026

Alexandre Oukidja revient sur ses jongles face à Bordeaux : “C’était une vengeance. Parce qu’à l’aller il y avait de l’arrogance. Des ducs”

Image de l'article :Alexandre Oukidja revient sur ses jongles face à Bordeaux : “C’était une vengeance. Parce qu’à l’aller il y avait de l’arrogance. Des ducs”

Pour « Grenadine », l’ancien gardien du FC Metz, Alexandre Oukidja, est revenu sur les jongles qu’il effectua en plein match face aux Girondins de Bordeaux, lors de la première année du club au scapulaire en Ligue 2, quand les deux équipes étaient au coude à coude pour monter.

« Oui, les jongles contre Bordeaux, c’était une petite vengeance. Parce qu’on avait joué en début de saison contre eux, ils étaient en Ligue 1 juste avant, et on perd 2-0 là-bas. Le match se passe bien, on perd… 1-0, 2-0, et on voit qu’ils ont un changement de comportement, qu’ils se la racontent… Des ducs. Ils font des crochets, machin… ‘on va monter, on est plus forts, machin’. De l’arrogance. Je vois ça, je deviens ouf… Je reste concentré, voilà, bien joué à vous, on a perdu 2-0. Dans ma tête, je me dis qu’ils ne savent pas à quoi s’attendre quand ils vont venir jouer à Saint-Symphorien. On va vous faire un truc, on va vous battre, on va vous fumer… Et là on gagne, 1-0, 2-0… Oui, le gardien adverse (Gaëtan Poussin, ndlr), fait une Oukidja (rires), carton rouge. C’est comme ça qu’on l’appelle, non ? (rires). Mais genre ils étaient deuxièmes, nous troisièmes, et c’était la période où ils jouaient avant nous le samedi à 15 heures, et nous à 20 heures… On regardait leurs matches, on était à trois points… On était obligés de gagner, chaque semaine c’était comme ça. Je m’en fous d’être le chasseur ou le chassé. Mais ce qui était chiant c’était que pendant des semaines, c’était ça, ils étaient à trois points, on n’arrivait pas à avancer… »

Il y a ce match Metz-Bordeaux donc…


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« Ma parole, sur ce match, je savais que j’allais faire un truc. Je vois le ballon, et je commence à jongler. Au début, je voulais n’en faire que deux, mais j’ai dû en faire huit ou neuf… Je vois le public qui crie ‘ouais, ouais, ouais’, et moi, ça me chauffe (rires). Je suis à deux doigts de faire un sombrero… Je jongle, mais je regarde un peu quand même… Je vois l’attaquant qui vient… Je vois aussi Boloni hors de lui, fou furieux… Lui, il ne voulait pas de risques derrière, on mise tout sur l’attaque en dégageant devant… Bref, je jongle, le public me chauffe… En plus, Metz n’aime pas trop Bordeaux… ».

L’arbitre du match aussi, avait réagi à ça…

« Gaël Angoula, qui est un ancien joueur, interpelle mon capitaine en disant ‘gérez-le capitaine hein, il va mettre le feu au match’. Mais c’était le but, que les bordelais pètent les plombs. Vers la fin, on gagne 2-0, j’ai le ballon dans les mains, et il y a une faute pour nous… Je m’apprête à dégager, et Gaël Angoula vient me voir et me dit ‘eh, stp, les jonglages…’. En plus, il avait un micro… Je lui dis ‘Monsieur l’arbitre, je suis en fin de carrière, je profite’ (sourire). A la fin du match, il m’a dit que j’avais déconné, ‘comment tu veux que je gère ça ?’. C’était une vengeance ».

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