OnzeMondial
·10 janvier 2026
Algérie : Vladimir Petkovic, ne pas faire de choix, c’est aussi un mauvais choix

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·10 janvier 2026

L'Algérie est éliminée de la CAN 2025 après sa défaite contre le Nigéria et les regards se posent logiquement... sur Vladimir Petkovic.
Dans un match largement dominé par le Nigéria, l'Algérie de Vladimir Petkovic n'a rien pu faire, même pas des changements. En réalité si, mais bien trop tardifs, une fois que le match était déjà plié, à 2-0. Dans une composition de départ qui n'a pas tardé à faire réagir les supporters, avec quelques choix surprenants, on a vite compris que Petkovic, n'était pas dans un grand jour.
Premièrement, les rôles de Farès Chaibi et Mohamed Amoura sur le front de l'attaque, tous deux totalement dépassés en première mi-temps. Dans un rôle différent qu'à l'accoutumé dans cette CAN, Amoura n'a pas pesé sur la défense nigériane, tirant zéro fois au but adverse et remplacé... à la 81e minute de jeu. La non titularisation d'Himad Abdelli pose aussi question, après son super match contre la RD Congo, laissé sur le banc pour un Zerrouki en difficulté, remplacé à l'heure de jeu par le sélectionneur algérien.
Faire des changements aussi tardivement lorsque son équipe est autant en difficulté et dépassée, ça pose forcément question. Après le deuxième but inscrit par Akor Adams, Vladimir Petkovic a eu une lumière : il faut changer quelque chose. Problème, ses changements interviennent trop tard, dans une rencontre où ses joueurs ne voyaient pas le jour, sous le soleil du Grand Stade de Marrakech. C'est dans ce contexte que Maza, Mahrez et Zerrouki seront remplacés à la 60ème minute de jeu. Des changements poste pour poste, tardifs, frileux. Une politique pragmatique, non sans rappeler celle de Didier Deschamps, sélectionneur de l'Equipe de France.
Et pourtant, c'est d'autant plus difficile à comprendre quand on sait que c'est le banc algérien qui a, jusque-là, permis aux Fennecs d'avancer dans la compétition, avec notamment le bon match de Hadj Moussa contre la Guinée équatoriale et surtout l'entrée héroïque de Boulbina. Ces changements devaient logiquement intervenir à la mi-temps, où l'Algérie pouvait déjà remercier les cieux de ne pas être menée. Malheureusement ne pas faire de choix, c'est un mauvais choix, et Petkovic l'a payé cash, face à un Nigéria visiblement plus prêt.
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