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·26 janvier 2026

Appels au boycott, tensions politiques et position française claire — le débat sur la Coupe du monde 2026 s’intensifie

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La politique va-t-elle perturber la Coupe du monde 2026 ?

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La Fédération française de football a confirmé qu’elle n’avait aucune intention de boycotter la Coupe du monde 2026 en dépit des appels politiques lancés en Europe.

La Coupe du monde de la FIFA 2026 sera organisée pour la première fois dans trois pays : les États-Unis, le Canada et le Mexique. Mais ces dernières semaines, la pression politique s’est accrue en Europe et au-delà, certains appelant au boycott du tournoi.

Plusieurs responsables politiques en France, en Allemagne et sur le continent américain ont exprimé leurs inquiétudes concernant la politique du président américain Donald Trump, notamment le durcissement des conditions de visa pour les supporters étrangers et d’autres différends politiques majeurs.

Le député français Éric Coquerel, du parti La France Insoumise, a demandé à la FIFA de limiter l’organisation du tournoi au Canada et au Mexique, en excluant les États-Unis de l’accueil des rencontres.

La FFF tranche : pas de boycott

En réponse à la polémique, Philippe Diallo, président de la Fédération française de football (FFF), a clarifié la position de la France dans des propos accordés à Ouest-France.

Diallo a insisté sur le fait que le sport ne devait pas être mêlé à la politique, et a rappelé que la Coupe du monde devait rester une compétition de football rassemblant les peuples, quelles que soient leurs origines, religions ou convictions.

Il a écarté toute idée d’un retrait de la France, championne du monde 2018, affirmant qu’il n’existait aucune raison de protester ou de boycotter de la part de la fédération.

Diallo a ajouté que, même si la situation internationale est toujours suivie de près, il n’existe actuellement aucune volonté au sein de la FFF de renoncer à participer à la Coupe du monde organisée aux États-Unis.

Des voix divergentes en Allemagne

Les médias français ont noté que la fermeté de Diallo contraste avec les déclarations venues d’Allemagne.

Le vice-président de la Fédération allemande de football, Oke Göttlich, a estimé que la question du boycott devait être abordée « sérieusement », preuve que le débat reste ouvert dans certains pays.

La direction française a toutefois tranché, mettant fin aux spéculations sur la participation des Bleus au tournoi.

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